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[Etude] 90% des Français plébiscitent les enseignes qui donnent leurs invendus

Faits saillants  
- 80% des Français sont préoccupés par les enjeux environnementaux
- 2 consommateurs sur 3 sont engagés dans une démarche écoresponsable
- Une prise de conscience réelle et sincère, mais des freins importants
- La seconde main est devenue un réflexe pour la majorité des Français
- 9 consommateurs sur 10 ont une meilleure image des enseignes qui pratiquent le don d’invendus
- Les enseignes n’ont plus le choix : l’éco-responsabilité est aujourd’hui un impératif commercial.

Réduction des déchets, nouvelle attention apportée à l’origine des produits, lutte contre le gaspillage... Les Français jugent nécessaire de changer leur comportement d’achat et attendent des enseignes qu’elles s’engagent. Le moment de bascule ? Oui et non. Entre les sensibilités écologiques et la réalité des pratiques, il y a parfois un green gap difficile à combler.

Tel est l’un des enseignements du baromètre 2023 de la consommation écoresponsable réalisé par Geev, qui apporte des données opportunes et inédites sur les nouvelles habitudes et exigences vis-à-vis des grands acteurs du commerce à l’heure des défis environnementaux.


Consommation écocitoyenne : entre prise de conscience et paradoxes

Face au changement climatique, et en l’absence d’une quelconque planète de rechange, 80 % des Français se disent préoccupés par les questions environnementales. Les attentes sont par conséquent plus fortes envers les acteurs du commerce et de la distribution, désormais appelés à mieux utiliser les ressources de la Terre. Cette prise de conscience a cependant ses limites. Bien que soucieux des problématiques écologiques, 42% des consommateurs interrogés déclarent également ne pas être encore pleinement investis dans une démarche écoresponsable.

Le réemploi et la seconde main sont devenus des réflexes quotidiens

Ce paradoxe s’illustre directement dans les habitudes quotidiennes. D’un côté, certains écogestes se démocratisent, s’invitent à présent dans la vie de tous les jours et participent à la transition verte. Parmi eux, le don et la vente d’objets arrivent en tête (86%), suivis du tri des emballages (85%) et de l’achat ou de la récupération d’objets de seconde main (83%). À peine plus loin, la consommation de produits de saison (81%) et les économies d’énergie (80%) complètent ce top 5.

Une persistance de certaines pratiques court-termistes

À l’autre bout, des gestes tout autant utiles ont en revanche du mal à se banaliser. C’est notamment le cas de la consommation de produits bio et/ou en circuit court et de l’achat en vrac, évitant les déchets d’emballages, qui s’imposent dans seulement 6% des foyers. L’une et l’autre se heurtent à un double frein, financier mais aussi de perception, ces types d’achats n’étant pas toujours considérés comme communs par la population. De ce point de vue, le baromètre confirme la difficulté à concilier deux luttes : la préservation de la planète et la fin du mois. À peine plus ancré dans les habitudes, le compostage de déchets, quant à lui, n’est un réflexe que pour 1 consommateur sur 5 (23%).

Les consommateurs attendent des enseignes qu’elles agissent contre le gaspillage

Il n’en reste pas moins que les comportements d'achat ont cessé d’évoluer ces dernières années et témoignent indéniablement d’une sensibilité accrue aux enjeux d’optimisation des ressources naturelles. D’après l’étude menée par Geev, 1 consommateur sur 2 estime ainsi que les marques et enseignes doivent fournir davantage d’efforts pour limiter le gaspillage (alimentaire ou non). Dans le détail, trois attentes majeures émergent : une meilleure gestion des stocks afin de réduire les gâchis (55%), la réduction des emballages (51%) et l’adoption de modes de production plus respectueux de l’environnement (45%). Aujourd’hui, plus que jamais, l’éco-responsabilité est une nécessité commerciale. Chiffre clé du baromètre, 90% des consommateurs plébiscitent le don d’invendus et ont une meilleure image des enseignes qui cèdent gratuitement leurs surplus.

Capital marque : de la nécessité de communiquer sur ses engagements écoresponsables

À noter également que l’impératif du développement durable en implique un autre : informer ! Malgré la surabondance des messages de marque, 79% des consommateurs considèrent que les enseignes ne communiquent pas suffisamment sur leurs engagements et actions écoresponsables. Un manque qui paraît particulièrement dommageable quand on apprend que, parallèlement, 82% des Français préfèrent effectuer leurs courses dans des magasins ayant une politique anti-gaspillage clairement affichée.

Geev poursuit son engagement en faveur de l’économie circulaire

Pour poursuivre son engagement auprès des enseignes et des magasins, Geev accompagne ceux qui souhaitent s’inscrire dans une démarche zéro déchet en leur proposant de donner leurs invendus et produits abîmés directement sur l’application grâce à une offre de Comptes Professionnels. Cet accompagnement représente un gain écologique et économique permettant de donner une seconde vie aux invendus des marques (retours clients, produits abîmés, fin de série…) et ainsi d’adopter une politique anti-gaspillage simple et efficace.

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