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[Initiative] NATURE URBAINE, première ferme urbaine au monde à émettre des certificats de compensation carbone

Cette approche est une première : aucune ferme urbaine dans le monde n’a encore délivré de certificat de compensation carbone.

Nature Urbaine produit des légumes et des fruits hyper locaux en appliquant des principes et méthodes d’agriculture verticale ayant un très faible impact carbone : elle économise 80% de l’eau et des nutriments nécessaires, ne consomme pas de sol, et n’utilise pas de pesticides mais des méthodes biologiques pour ses cultures. Aucun transport supplémentaire n’est nécessaire, car les produits sont enlevés directement sur site lors des tournées habituelles des clients. Une vraie chaîne de valeur durable !

Nature Urbaine a travaillé activement sur ses émissions de carbone. L’idée étant d’établir des calculs permettant de vérifier la performance écologique de la ferme. Elle a créé avec un expert, un calcul comparatif d’émissions carbone entre Nature Urbaine et la production conventionnelle de mêmes produits qui confirme ce différentiel d’émissions. Cette mesure a ensuite été certifiée par Ecocert.

Nature Urbaine a maintenant la capacité de proposer d’utiliser ce différentiel pour compenser d’autres émissions de carbone.

Située sur le toit du pavillon 6 de Paris Expo Porte de Versailles,
NATURE URBAINE est une création d’Agripolis : c’est la plus grande ferme urbaine en toiture d’Europe

Le calcul de l’impact carbone

Nature Urbaine a fait appel à un expert qui a conçu un calcul comparatif des émissions carbone entre Nature Urbaine et la forme de production conventionnelle la plus répandue pour les mêmes produits. L’expert s’est attaché à intégrer tous les paramètres pertinents sur le cycle de vie de la ferme, installations comprises. Ce calcul met en évidence le différentiel d’émissions suivant :

Chaque kilo de légumes ou de fruits issu de la culture de Nature Urbaine produit 1,3 kg de CO2 de moins qu’un kilo du même produit issu de l’agriculture conventionnelle (soit 0,77 kg de CO2 émis contre 2,07 kg de CO2)

Ce calcul a été vérifié et certifié par l’organisme Ecocert et c’est sur cette base de différentiel d’émission que Nature Urbaine émet un ou plusieurs certificats dans le cadre de la « compensation volontaire », qui respecte trois principes :
- les émissions de gaz à effet de serre sont évitées, mesurables et permanentes,
- un tiers indépendant procède à la vérification régulière des émissions gaz à effet de serre ainsi évitées,
- les crédits carbone délivrés sont impérativement uniques.

Pour Pascal Hardy, Fondateur de Nature Urbaine et Président d’Agripolis : « Je suis fier et heureux d’annoncer que nous sommes la première startup de l’agriculture urbaine au monde à émettre des certificats de compensation carbone. Ces certificats sont destinés à nos partenaires et parties prenantes. Pour notre ferme urbaine, cette avancée est cruciale car cela va lui permettre d’accélérer son développement sur le toit du pavillon 6 de la Porte de Versailles à Paris, et poursuivre ses engagements écologiques profonds. »

Nature Urbaine propose aux entreprises de participer à cette dynamique soit en acquérant un certificat carbone, soit en devenant partenaire de nouveaux ilots de culture.

La plupart des systèmes alimentaires conventionnels ne sont pas durables :

- l’utilisation non optimisée des ressources par les systèmes alimentaires classiques génère des émissions excessives. Ainsi, l’agriculture utilise 70% des prélèvements mondiaux d’eau,

- la contamination des écosystèmes par les pesticides, fongicides, etc. se répand (nappes d’eau souterraines, air et sols), et les sols sont lessivés ou érodés.

- la perte de la biodiversité s’accentue

- les systèmes alimentaires sont responsables d’1/3 des émissions globales de gaz à effet de serre si l’on considère l’ensemble de leur cycle : équipements, production, transport, stockage et conservation, distribution, etc.

Par comparaison, sur le sujet des pertes, Nature Urbaine a mesuré qu’elle limite ses pertes totales de produits alimentaires à moins de 6% alors que 33% de la nourriture produite mondialement finit en déchet.

 

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