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Prix du Roman d'Entreprise et du Travail

Joseph Ponthus, avec « A la ligne », sacré lauréat du prix 2020.

Pour la 11ème édition de ce Prix du Roman d'Entreprise et du Travail, Joseph Ponthus a été nommé grand lauréat avec son roman
« A la ligne », succédant ainsi à Sarah Barukh pour son ouvrage « Le cas zéro » (Albin Michel). Joseph Ponthus s'est vu remettre un chèque d'une valeur de 3 000€ le 7 septembre, au cours d'une cérémonie de remise de prix au Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE). Ce prix a été décerné par un jury de 16 personnalités. 
Créé en 2009 par Place de la Médiation et coorganisé depuis 11 ans avec Technologia, soutenu par le Cercle des DRH Européens et les partenaires sociaux, le Prix du Roman d'Entreprise et du Travail récompense chaque année des auteurs ayant édité des ouvrages sur la thématique du travail et de la vie de bureau. Pour la 3ème année consécutive, le prix est doté par leur partenaire Klesia Mut'.

 
La finale opposait 3 auteurs, tous choisis pour le regard et parti-pris qu'ils portaient sur le monde du travail d'aujourd'hui et de demain :

- Joseph Ponthus avec « A la ligne » - Edition La Table Ronde.

- Jean-Guy Soumy avec « Le voyageur des Bois d'en Haut » - Editions Presses de la Cité.

- Jacques Pons avec « Organigramme » - Edition Hugo et Compagnie. 
 

A propos de Joseph Ponthus 
Né à Reims en 1978, Joseph Ponthus suit des études de littérature, avant d'entamer un travail d'éducateur spécialisé auprès des jeunes en difficulté de la mairie de Nanterre. Il co-signe avec 4 d'entre eux le livre « Nous la cité » publié en 2012.
Après un mariage en 2015, il s'installe en Bretagne et, faute de trouver un emploi dans la continuité de son activité, s'inscrit dans une agence d'intérim, où il enchaine des postes successifs comme ouvrier. De son expérience naitra son 1er roman personnel « A la ligne ». 

« A la ligne »

C'est l'histoire d'un ouvrier intérimaire qui embauche dans les conserveries de poissons et les abattoirs bretons. Jour après jour, il inventorie avec une infinie précision les gestes du travail à la ligne, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps.
Ce qui le sauve, c'est qu'il a eu une autre vie. Il connaît les auteurs latins, il a vibré avec Dumas, il sait les poèmes d'Apollinaire et les chansons de Trenet. C'est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène.

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