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9 actifs sur 10 pensent que leur métier va se transformer  

SIACI Saint Honore, expert en accompagnement des mutations et des transformations organisationnelles et humaines, a mené avec l’IFOP une enquête inédite afin de recueillir le regard des actifs sur la transformation de leurs métiers. L’IFOP a mis en place un dispositif de grande envergure qui a permis de donner la parole à 3 000 actifs pour mieux cerner leurs perceptions de l’avenir de leurs métiers.

« Aborder les transformations à travers le regard de ceux qui seront directement impactés permet tout à la fois de déjouer certains fantasmes, d’en limiter le caractère anxiogène et d’esquisser des débuts de réponse. La prise en compte du ressenti et de l’expertise des actifs quant à l’avenir de leur métier est essentielle pour penser et maîtriser les transformations à l’œuvre plutôt que de les subir », commente Myriam El Khomri, Directrice du pôle Conseil de SIACI Saint Honore.

« C’est pourquoi nous défendons une vision du conseil « responsable », qui contribue à anticiper tout à la fois les besoins collectifs et les aspirations individuelles », complète Pierre Donnersberg, Président du Groupe.

Pour l’essentiel, il ressort que si une majorité des actifs exprime un haut niveau de satisfaction générale à l’égard de leur situation professionnelle, celle-ci s’accompagne d’une forte demande de reconnaissance et d’une difficulté à se projeter dans sa carrière. L’enquête révèle par ailleurs que le sentiment d’une transformation - voire d’une disparition - de son métier est partagé par les actifs interrogés : plus d’un tiers d’entre eux estime que leur métier va « beaucoup » ou « complètement » se transformer à l’avenir et un tiers considère même qu’il pourrait disparaître dans les années à venir, dont la moitié dans moins de 10 ans.

« Cette enquête révèle une population active lucide mais relativement désarmée face aux transformations du monde du travail. Les mutations technologiques ou organisationnelles sont associées à des conditions de travail dégradées, à une accélération sans fin des rythmes de travail, avec à la clé une perte de sens : pourquoi en faire toujours plus ? Face à ces transformations, voire ces perspectives de disparition pour certains actifs, les actifs sont partagés entre attentisme et anticipation, mais déclarent très majoritairement ne pouvoir compter que sur eux-mêmes pour trouver une solution. C’est un réel défi pour les responsables des ressources humaines et les représentants syndicaux », analyse Jérôme Fourquet, Directeur du département Opinion et Stratégies d’Entreprises de l’IFOP.

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