Alors que les
nouveaux contours de la directive CSRD se dessinent, une étude de
Responsibility Europe*, dont AFNOR est membre, démontre l’intérêt stratégique
d’une labellisation RSE, y compris pour les organisations déjà engagées dans
une démarche de responsabilité sociétale volontaire. À condition de choisir un
label basé sur la norme internationale ISO 26000.
Un avantage et
économique concurrentiel mesurable
L’étude met en exergue
un point important à l’heure où l’Europe doit redresser sa compétitivité : la
labellisation RSE génère des bénéfices économiques réels. En effet, 56% des
organisations labellisées déclarent un accès facilité à de nouveaux marchés et
aux appels d’offres et 41% constatent des impacts financiers directement
mesurables. Au global, 80% des entreprises se déclarent satisfaites de leur
labellisation et 9 sur 10 sont prêtes à la renouveler sans hésiter. «
Reporting de durabilité, devoir de vigilance, Green Claims… Le retour en
arrière européen sur la régulation extra-financière est une erreur stratégique.
Les chiffres de notre étude montrent que ce ne sont pas les entreprises
engagées qui perdent en compétitivité, a fortiori celles porteuses d’un label
RSE clairement établie », déclare Alain Jounot, président de
Responsibility Europe et responsable des offres RSE du groupe AFNOR.
Une RSE efficace est structurée et pilotée
Pour 88% des
organisations, la labellisation a eu un impact direct sur la dynamique de
transformation : 90% des labellisés ont une démarche RSE structurée contre 75%
des non-labellisés. Ces derniers s’appuient davantage sur des actions sans
cadre global formalisé. L’engagement de la direction est également déterminant
: une démarche RSE labellisée devient un outil de gouvernance. 84% des
labellisés pilotent leur démarche au niveau de la direction générale, contre 71%
des non-labellisés.
Un facteur de
crédibilité et d’engagement des équipes
80% des organisations
constatent une amélioration de leur image de marque. Pour 83%, une
labellisation renforce l’engagement et la fierté d’appartenance des
collaborateurs, tandis que 78 % notent une amélioration de la qualité des
relations avec leurs parties prenantes.
La condition sine qua
non : le choix d’un label de RSE robuste
Les bénéfices sont réels lorsque le choix se porte sur un label RSE exigeant. « Pour que la labellisation soit un outil de performance, le référentiel du label choisi doit s’appuyer sur la norme volontaire internationale ISO 26000 et être aligné avec les 17 objectifs de développement durable de l’ONU. L’indépendance et l’impartialité de l’organisme labellisateur, comme ceux du réseau Responsibility Europe, sont également indispensables, l’auto déclaration n’a aucune valeur », explique Alain Jounot.
Avec son label Engagé RSE,
que détiennent plus de 800 organisations, AFNOR Certification fait partie de
cette équipe de tête.
*Étude réalisée par le cabinet Time to Be pour Responsibility Europe, sur la base d’une enquête menée en septembre 2025 auprès de 733 organisations européennes, dont 414 labellisées et 319 engagées dans une démarche RSE mais non labellisées.


