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Bilan de l'immobilier ancien au 1er semestre 2018

BB - Analyse du marché immobilier
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Le réseau d'agences immobilières Guy Hoquet propose, d’une part, de faire le point sur le bilan du 1er semestre 2018 de l'immobilier ancien ; d’autre part, de se pencher sur l'évolution de la société et son impact sur notre rapport à l'immobilier via une étude menée avec Harris Interactive.


I
-  Bilan 1er Semestre 2018

Six mois après une année 2017 aux résultats record, le réseau Guy Hoquet constate une hausse de +4,2% des ventes sur le 1er semestre 2018 v/ même période 2017. Le prix au m² s'accompagne lui aussi d'une augmentation mais dans des proportions moindres : +1,2% au national, avec une fourchette allant de +0,7% en Province à +6,8% à Paris.

Malgré des résultats positifs et la bonne forme du marché de l'immobilier, il est fort probable que cette situation ne dure pas, tant le déséquilibre constaté entre l'offre et la demande est historique : -12,5% de mandats de ventes enregistrés par Guy Hoquet au 1er semestre 2018 par rapport au 1er semestre 2017.

Tous les détails sont accessibles via le compte rendu et l'infographie à télécharger ici


II - Que représente le logement pour les Français ? Qu'en attendent-ils ? 

Le réseau Guy Hoquet a sollicité Harris Interactive pour mener une étude portant sur l'évolution de la société et son impact sur le secteur de l'immobilier. Principaux enseignements :

A) Le logement est encore et toujours symbole d'indépendance

- Logiquement après le premier salaire (68% des personnes sondées le citent), la location de son premier « chez soi » constitue la seconde marque d'indépendance pour 42%.

B) De nouveaux usages et de nouvelles manières de consommer le logement émergent, principalement portés par les plus jeunes :

- 33% des moins de 35 ans disent avoir déjà loué leur logement en leur absence ou envisagent de le faire quand seulement 17% des Français pensent le faire ou l'ont déjà fait. A noter que les + de 50 ans ne sont que 10%.
- 54% des moins de 35 ans se représentent le logement comme un bien que l'on loue temporairement, en totalité ou en partie, pour améliorer ses revenus, ce qui n'est le cas que pour 27% des 50/64 ans et 20% des 65 ans et plus.
- Pour les Français, le logement se doit désormais d'être modulable : 41% attendent de leur bien qu'il soit composé de pièces à vivre dont la fonction peut changer (un salon le jour, chambre la nuit // bureau le jour, salon le soir, …). Tendance encore une fois plutôt jeune : 59% des répondants ont moins de 35 ans contre 32% chez les 50-64 ans et 29% au sein de la tranche 65 ans et plus.
- Ce besoin de modulation serait-il lié à la mutation du travail ? La question se pose puisque 40% des sondés envisagent leur logement comme un lieu où ils travaillent, et en priorité les moins de 35 ans (52%) contre 35% pour les 50-64 ans.

C) Le logement est un vecteur de solidarité intergénérationnelle

- Malgré une impression de baisse de la solidarité entre générations pour près de 47% des Français, ils se disent pourtant prêts à passer à l'action pour le bien-être de leurs proches :

  • 74% des 45 ans et plus se déclarent prêts à financer une aide à domicile et/ou des travaux d'adaptation chez un proche âgé pour préserver son maintien à domicile le plus longtemps possible
  • 47% des parents ayant au moins un enfant à la maison préfèreraient que ces derniers vivent plus longtemps au sein du foyer parental, jusqu'à ce qu'ils puissent eux-mêmes financer leur logement.

 

www.guy-hoquet.com/

Le nouveau média consacré à l'investissement immobilier

 

 

 

 

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