Connexion
/ Inscription
Mon espace

A Madagascar, Valrhona et Millot construisent un avenir commun

BE - Financement des intiatives
ABONNÉS

Depuis 1986, par l'intermédiaire de ses sourceurs, la chocolaterie Valrhona est présente à Madagascar et entretient un partenariat durable avec la société Millot. Ce partenariat leur a permis de travailler ensemble à l'amélioration des processus de production en mobilisant sourceurs, planteurs et équipes de recherche et développement : des techniques culturales (taille,  recepage...) aux méthodes de fermentation et de séchage du cacao.

Cette collaboration pérenne a notamment permis de développer des chocolats au profil aromatique reconnu tels que Manjari, Tanariva, Ampamakia et la gamme double fermentation (Mananka, Kidavoa). Manjari fut le premier « Grand Cru de Terroir » de Valrhona en 1990, un chocolat produit à partir d'une seule origine de cacao, soit 4 ans après le début de cette relation, un temps nécessaire pour mettre au point une recette et un cahier des charges précis sur la préparation du cacao, reflétant toute la typicité aromatique de ce cacao malgache. 

En parallèle, depuis de nombreuses années, Valrhona soutient le financement d'infrastructures locales, non seulement liées à la production du cacao, mais aussi dans l'optique d'améliorer les conditions de vie des communautés productrices (cf. Programme de rénovation du village et « fonds riz »). Au-delà des actions permanentes, certains clients de Valrhona, des professionnels du monde de la gastronomie, ont souhaité s'associer à plusieurs reprises à des actions ponctuelles telles que le forage d'un puits pour accéder à l'eau potable ou encore la mise à disposition de fournitures scolaires aux enfants des employés.

En 2016, Valrhona renforce davantage son engagement auprès de Millot en devenant actionnaire du Domaine à hauteur de 40%, aux côtés des 2 actionnaires historiques. Un investissement significatif leur permettant de partager des ambitions communes, via la mise en place d'un plan de développement sur le long terme.


Le programme de rénovation du village et du «
 fonds riz »

En 2015, suite à des conditions climatiques défavorables, Valrhona a mis en place un « fonds riz » permanent. Concrètement, cela se traduit par un mécanisme de mise à disposition de riz aux communautés productrices de cacao en échange d'un « remboursement » en cacao lorsque la récolte le permet. 112 familles ont pu bénéficier de ce soutien.

La même année, Valrhona a entrepris un programme sur 3 ans de rénovation du village situé sur le Domaine. Ce programme comprend la construction de 45 logements exclusivement dédiés aux employés de Millot (à terme, un peu plus de 200 personnes pourront être logées). Ce village disposera également de son propre centre de soins de base (aujourd'hui il est nécessaire de marcher sur plusieurs kilomètres pour accéder aux premiers soins). Une infirmière sera présente en permanence et un médecin une fois par semaine. Du matériel médical sera mis à disposition. Le village offrira également un accès à l'eau courante, à l'électricité et à des blocs sanitaires. La gestion du village se fera via un comité constitué de locataires du village mais aussi de personnes ne bénéficiant pas d'un logement dans le village mais qui vont bénéficier du centre de soins de base. Les salariés vont payer un petit loyer sur le compte en banque du comité de gestion et cet argent permettra ainsi de réparer et/ou développer d'autres activités dans le village. Valrhona et Millot ne feront en aucun cas partie de comité de gestion, mais seront tenus informés des décisions prises sur la destination des fonds.

Visuels illustrant cette actualité :
https://dam.valrhona.com/web/4534647342958345/partenariat-madagascar/


Lectures du moment, tribunes d'experts, management et entrepreneuriat...

 Comprendre l'économie durable pour s'y investir

 

 

Lire la suite...


Articles en relation

BE - Financement des intiatives
ABONNES
Le financement des fintech dans le monde en 2018 et les prévisions pour 2019

KPMG, réseau international de cabinets d'audit et de conseil, publie :- d'une part le bilan des investissements dans les fintech dans le monde via son étude « Pulse of Fintech », et- d'autre part les 10 principales prédictions pour 2019 2018 : Extrait de l'étude « Pulse of Fintech » Dans le monde : 2018, année « blockbuster » ! - Les investissements dans les fintech dans le monde en 2018 atteignent le montant record de 111,8 Mds$ - soit une hausse de +120% vs/ 2017. « Depuis le lancement de...

BE - Financement des intiatives
ABONNES
Apicap vise les 2 milliards d’euros d’actifs investis

Un quadruplement du montant des actifs investis : tel est l'objectif d'Apicap à l'horizon 2024. Avec l'immobilier comme principal vecteur de croissance. Sous la houlette de son nouveau président, Alain Esnault (voir sa biographie au pied de cet article), Apicap a présenté ses  lignes de force et ses ambitions. On parle ici d'une société de gestion indépendante, spécialisée dans le circuit court du capital investissement (capital développement et capital transmission) et en immobilier...

BE - Financement des intiatives
ABONNES
Le Crédit Agricole Auvergne Rhône-Alpes lance un fonds de dette privée

5 caisses régionales du groupe Crédit Agricole en région Auvergne Rhône Alpes - AURA* - et Amundi, s'associent pour lancer le fonds « Dette Privée AURA by CA » dédié au financement de la croissance des entreprises de la région AURA. *AURA : Centre-Est, Centre-France, Loire Haute-Loire, des Savoie et Sud Rhône-Alpes. Une première levée de 60 M€ vient d'être conclue avec la souscription des 5 caisses régionales ; un second tour de table sera réalisé dans le courant de l'année avec des...

BE - Financement des intiatives
ABONNES
Les fondateurs de Julhiet Sterwen innovent avec le programme Share Shares

Les salariés peuvent maintenant accéder au capital de leur entreprise par le biais d‘actions gratuites ou de BSPCE (bons de souscriptions de parts de créateurs d'entreprise). Marc Sabatier et Thierry Auzias, fondateurs et actionnaires principaux de Julhiet Sterwen, à hauteur de 75% du capital, ont choisi d'aller encore plus loin. Ils souhaitaient transmettre concrètement une partie de leur propre capital aux salariés. Mais aucun dispositif existant ne le permettait, les mécanismes traditionnels...