Le 23 juin 2026, le ministre délégué chargé de l’Europe Benjamin Haddad a ouvert la 34ème Assemblée générale de la Mission opérationnelle transfrontalière (MOT). Il a annoncé la mise en œuvre du règlement « Bridge for EU » en France, premier État membre à expérimenter ce nouveau cadre européen.
Son objectif est de
favoriser la cohésion des territoires et la levée des obstacles propres aux
régions transfrontalières, afin de simplifier le quotidien de nos concitoyens
et de favoriser le développement économique des bassins de vie.
La création de ce
nouveau cadre européen propice au développement des territoires est saluée par
Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la
Décentralisation et par Michel Fournier, ministre délégué à la Ruralité.
Au cœur de l’action du
Gouvernement, la coopération transfrontalière est déterminante pour le
quotidien des habitants de ces régions, soit 20% de la population française et
favoriser la prospérité locale. Ces régions sont les laboratoires les plus
concrets de l’Union européenne.
C’est en ce sens, qu’à
l’occasion de la 34ème Assemblée générale de la Mission opérationnelle
transfrontalière (MOT), Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l’Europe, a
annoncé que la Commission européenne avait retenu le projet pilote présenté par
la France, visant à mettre en œuvre le dispositif « Bridge for EU ».
La France sera le
premier État membre à expérimenter ce nouveau cadre européen. Il permettra la
mise en place d’un guichet national et d’un réseau de coordination
au niveau des régions frontalières, afin que les difficultés rencontrées par
ces territoires puissent être remontées, examinées et résolues plus
efficacement.
Un point de contact par
région, sous l’autorité des préfets de région, permettra de résoudre et
remonter plus facilement les obstacles concrets à résoudre.
L’expérimentation, qui
sera déployée par l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) en
coordination avec le MOT, commencera avec la frontière franco-allemande.
Benjamin Haddad
rappelle que «
les territoires transfrontaliers sont une chance pour la France et l’Union
européenne. Cette initiative illustre une conviction simple : renforcer la
coopération transfrontalière, c’est renforcer l’Union européenne dans ce
qu’elle a de plus concret et de plus utile pour nos entreprises et nos
concitoyens ».
De son côté, Françoise Gatel estime que « les collectivités territoriales, et singulièrement les Régions jouent un rôle déterminant dans la déclinaison territoriale des politiques européennes. Grâce à ce nouveau cadre européen, je me réjouis que les enjeux auxquelles les régions frontalières et leurs habitants doivent faire face, trouveront une résolution plus rapide et plus efficace. »


