Par Pierre François, cofondateur de Catanéo
Investissement locatif : les 4 erreurs à
éviter avant de se lancer.
Alors que le marché
immobilier retrouve des couleurs en cette rentrée et que les conditions de
crédit évoluent, l’investissement locatif continue d’attirer les particuliers
qui veulent préparer leur avenir. Dans le même temps, les récentes évolutions
réglementaires, notamment avec la mise en place du dispositif Jeanbrun,
viennent rebattre les cartes pour les investisseurs.
Dans ce contexte,
comment réussir son projet et éviter les erreurs qui peuvent coûter cher ?
Rendement, emplacement, fiscalité, charges, capacité d’endettement, gestion
locative… De nombreux paramètres sont à prendre en compte avant de se lancer.
Quelles sont les 4
erreurs les plus fréquentes commises par les investisseurs ?
1. Se focaliser
uniquement sur le rendement
Un rendement élevé peut
aussi cacher un niveau de risque important : emplacement moins recherché,
demande locative faible, immeuble en mauvais état… L’enjeu est de trouver le
bon équilibre entre rendement et risque, particulièrement pour un premier investissement.
2. Ne pas penser son
investissement dans la durée
Un investissement
immobilier se construit sur le long terme. Il est généralement conseillé de
conserver un bien a minima 6 ans pour que l’opération commence à être rentable…
et idéalement 20 ans pour maximiser l’effet de levier et la fiscalité. Il est
donc essentiel de se demander si le projet est compatible avec ses projets de
vie et si l’on est prêt à le conserver suffisamment longtemps.
3. Sous-estimer les
charges
Taxe foncière,
assurance, charges de copropriété, gestion locative, comptabilité, CFE,
potentiels travaux d’entretien de l’appartement et de l’immeuble… Ces coûts
doivent être intégrés dès le départ pour calculer la rentabilité réelle d’un
investissement.
4. Ne pas penser à la
revente
Même lorsqu’un bien est
acheté pour être conservé longtemps, il faut anticiper les différents scénarios
: besoin de récupérer son capital, changement de situation personnelle, nouvel
investissement… Un bon projet doit conserver une certaine capacité de revente.
Cela s’appelle la liquidité.


