• Le
lundi 15 juin 2026, dans le cadre du salon Eurosatory et en présence de
Catherine Vautrin, ministre des Armées et des Anciens combattants, l'ingénieur
général de l'armement Patrick Aufort, directeur de l'Agence de l'innovation de
défense (AID), et Iryna Zabolotna, directrice des opérations de Brave1, fonds
de développement de l’innovation ukrainien, ont officialisé un accord de
partenariat en matière d’innovation.
• L'accord de partenariat Brave France a pour
objet la promotion et le développement de solutions technologiques innovantes
conjointes, au bénéfice des armées ukrainiennes et françaises.
Il fait suite à
la signature de la lettre d'intention entre la ministre et son homologue
Mykhailo Fedorov en février 2026.
Dans un contexte
international marqué par des tensions croissantes, l’AID et la plateforme
gouvernementale ukrainienne Brave1 intensifient leur collaboration en matière
d'innovation militaire.
Ce projet ambitieux a
pour mission de promouvoir le développement de solutions technologiques
innovantes conjointes, au bénéfice des armées ukrainiennes et françaises. À
travers des appels à projets, des défis technologiques et des mesures
d'accompagnement, ce dispositif innovant initie et soutient des projets menés
par des entreprises et des startups dans le secteur des technologies de
défense, tant en France qu'en Ukraine.
L'objectif principal est de renforcer
les efforts bilatéraux grâce à des financements adaptés, ciblant les
technologies capables de produire des résultats rapides et opérationnels sur le
terrain. L’évaluation de ces projets aura lieu en Ukraine, et ils seront, pour
les meilleurs d’entre eux, présentés aux forces.
Le 7 février 2026,
durant sa rencontre avec Mykhaïlo Fedorov, ministre de la défense ukrainien,
Catherine Vautrin, ministre des Armées et des Anciens Combattants, a affirmé
son engagement auprès de son homologue ukrainien pour que l’initiative Brave
France soit rapidement opérationnelle : « Allier l’audace industrielle des
Ukrainiens face à l’agression et l’expertise technologique et industrielle
historique française peut être mis au service de la sécurité européenne »
a-t-elle ainsi souligné.


