Kéa contribue aux travaux de The Shift Project « Manger en
2050 ».
Cabinet de conseil en
stratégie et transformation, Kéa annonce participer aux travaux actuels du
Shift sur le futur de l’alimentation, au titre de partenaire intellectuel.
Concrètement, Kéa contribue par ses analyses et ses méthodes à la
transformation des modèles économiques des chaînes de valeur amont-aval
(agriculture, agroalimentaire, distribution), cohérentes avec des «
assiettes-cibles » en 2050 qui soient respectueuses de l’environnement, de la
santé et des écosystèmes économiques. Les travaux sont notamment portés par les
associés Christophe Burtin et Mathieu Daude-Lagrave, spécialistes du secteur
agroalimentaire et distribution, épaulés par Anne-Cécile Suzanne, manager au
sein du cabinet et agricultrice.
Un système alimentaire
sous tension
Personne ne peut
désormais nier que l’agriculture française fait face à une accumulation de
tensions : enjeux de compétitivité, pression économique (intrants, importation
et exportation) crises sanitaires et épizooties, dérèglement climatique,
érosion de la biodiversité, dépendance énergétique. Tensions auxquelles
s’ajoutent les attentes des consommateurs en matière de prix, de santé et de
qualité nutritionnelle.
Ces défis posent aussi
la question du partage de la valeur, de l’emploi, de la souveraineté
alimentaire et du maintien d’une agriculture française forte et innovante.
Dans ce contexte, le
projet du Shift « Manger en 2050 » vise à définir les conditions d’un système
alimentaire compatible avec les limites planétaires, économiquement viable et
socialement soutenable.
Penser des filières
agricoles durables et économiquement viables
Dans ce contexte, Kéa
met au service du projet « Manger en 2050 : vers un système alimentaire bas
carbone, résilient et prospère » son expertise sectorielle des filières
agroalimentaires et des modèles économiques.
Kéa contribue par un
apport principalement méthodologique pour l’identification des opportunités,
des vulnérabilités et des leviers de transformation sur l’ensemble des chaînes
de valeur – production agricole, transformation, distribution, restauration, consommation
– et éclairer les leviers d’action à la disposition des acteurs économiques.
L’enjeu est d’articuler
trois impératifs :
performance environnementale, viabilité économique des filières et renforcement
de la souveraineté alimentaire, qui soient en accord avec 4 scénarios d’«
assiettes-cibles » à horizon 2050 proposées par The Shift Project.
Une démarche à impact…
renouvelée
Premier cabinet de
conseil en stratégie et transformation à avoir adopté le statut d’entreprise à
mission en mars 2020, Kéa a défini sa raison d’être telle que « Entreprendre
les transformations pour une économie souhaitable ».
Au-delà de l’expertise
historique sur les secteurs de l’agroalimentaire qu’apportera Kéa, cette
mission auprès du Shift est alignée avec les combats sociétaux que mène le
cabinet auprès des entreprises et avec ses clients, à savoir : « Mieux se
nourrir », « Mieux se loger », « Mieux se soigner ».
Ce nouvel engagement fait écho à la participation de Kéa dès 2019 à la Grande Cause « Agir pour mieux Manger » portée par Make.org.
« Transformer le système alimentaire est un défi collectif qui suppose de dépasser les logiques de silos pour regarder l’ensemble de la chaîne de valeur, du champ à l’assiette. Les travaux du Shift offrent un cadre précieux pour éclairer collectivement les trajectoires possibles et crédibles, » conclut Mathieu Daude-Lagrave, Senior Partner spécialiste du secteur agroalimentaire chez Kéa.


