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[Initiative] Journées Marteau : enchères, consommation écoresponsable et règle des 4D   

La XVIIIe édition des Journées Marteau se déroulera partout en France, du 27 mai au 2 juin 2024, à l’initiative du SYMEV - Syndicat National des Maisons de Ventes Volontaires.

Depuis près de 20 ans, les Journées Marteau permettent aux néophytes et aux connaisseurs de faire gracieusement expertiser et estimer leurs objets, bijoux ou encore œuvres d’art. Ce rendez-vous incontournable des maisons de ventes volontaires* fait également découvrir au plus grand nombre les rouages des enchères sous forme d’ateliers, conférences ou encore jeux.

Pour la première fois, les Journées Marteau se dérouleront pendant une semaine entière, du 27 mai au 2 juin 2024, et une affiche totalement réinventée viendra célébrer ce nouveau format.

Savoir-faire, savoir vendre. Le principe des enchères existe depuis l'Antiquité et personne n’a trouvé mieux pour acheter un objet au juste prix, grâce à une confrontation transparente et publique de l'offre et de la demande, comme aime à le rappeler Jean-Pierre Osenat, Président du SYMEV. Tout un chacun peut acquérir sereinement un lot en salle des ventes, place ouverte à tous. Le commissaire-priseur engage sa responsabilité sur l’authenticité, la qualité et l’état des biens vendus par son intermédiaire.

Économie éco-responsable et ventes aux enchères. Grâce à l’engouement pour le vintage, les salles des ventes constituent de plus en plus un lieu incontournable du marché de seconde main. La diversification des objets proposés aux enchères renforce aussi le rôle des commissaires-priseurs dans cette économie éco-responsable.
Alors que le prix moyen d'adjudication se situe plutôt autour de 50€, le monde des enchères favorise l’acquisition de biens d’occasion, notamment pour la maison, le réemploi d’objets ou vêtements, la durabilité, et participe ainsi à la diminution de l’empreinte carbone.

Démocratisation des enchères. Les Journées Marteau démocratisent les ventes aux enchères et expliquent en quoi consiste le métier de commissaire-priseur. Ce professionnel peut accompagner chacun à différents moments-clés de sa vie, en lui apportant un conseil avisé et impartial, et en particulier selon la règle des 4D : dettes, divorce, déménagement, décès. Cette nouvelle édition des Journées Marteau permettra à un large public de découvrir la passion des enchères et de mieux saisir leur utilité.

Sauvegarde de tout un patrimoine. Les Journées Marteau racontent la petite et la grande histoire, et montrent comment le commissaire-priseur joue un rôle de passeur. En effet, cet acteur du marché de l’art contribue pleinement à l’enrichissement, à la conservation et la connaissance de notre patrimoine au travers de ses découvertes. Œuvres et objets d’art qui passent parfois de l’oubli en collections privées ou muséales ! Le milieu des enchères participe pleinement à « l’exception culturelle française ».

Un programme éclectique à l’image de la diversité de la profession. Partout en France, les maisons de ventes participantes proposeront une centaine d’événements montrant l’éclectisme et la richesse des enchères, tout en expliquant leurs us et coutumes.

Sotheby’s Paris ouvrira la semaine des Journées Marteau avec une visite privée et commentée de son exposition « Design » tandis que Le Floc’h proposera, à Paris et à Saint-Cloud, une journée d’estimations gratuites et confidentielles sans rendez-vous.  
Egalement, Osenat prévoit des journées d’expertises gratuites à Paris, Versailles, Fontainebleau et Chailly-en-Bière mais aussi une animation « découverte » sur le thème du marché de l’art et des enchères auprès d’écoliers à Versailles ou encore une exposition autour de la bande dessinée et du sport à Paris. Bisman accueillera amateurs et néophytes au cours de journées d’expertises gratuites à Rouen. Rois & Vauprès enchères à Vire ou encore
l’Hôtel des ventes de Toulon - Côte d’Azur. Direction Bordeaux, où Emmanuel Layan & Associés animera une conférence « Comment fonctionne l’expertise d’une œuvre d’art ? » ! Aguttes organisera notamment, à Neuilly-sur-Seine, une conférence autour de l’expertise de bijoux mais aussi un dialogue autour du métier de commissaire-priseur à destination des jeunes. Le Groupe Ivoire orchestrera « Ivoire Live Tour », une vente aux enchères en multiplex, au cours de laquelle 13 commissaires-priseurs se relayeront depuis leur région respective.


Une fois, deux fois, trois fois... adjugé, vendu ! 5 mots pour mieux comprendre ce métier

Priser ou « donner un prix » : Le mot « priser » a donné son nom au métier de « commissaire-priseur » ; il comprend la description de l’objet, faite par ce dernier, et l’estimation qui en découle dans le cadre d’une vente aux enchères publiques.

Prix de réserve : le prix de réserve est le prix en dessous duquel le vendeur ne souhaite pas vendre son bien. Confidentiel, il peut être modifié jusqu'au moment de la vente. La fixation d'un prix de réserve n'est pas obligatoire. Cependant, si le bien a été estimé, le prix de réserve ne peut être fixé à un montant supérieur à l'estimation la plus basse. Lorsque le prix de réserve n'est pas atteint, le lot est invendu.

Mise à prix : Il s’agit du montant à partir duquel les enchères débutent. C’est le commissaire-priseur qui la fixe en fonction de l’estimation faite de l’objet.

Ordre d’achat : Un enchérisseur qui ne peut assister à la vente peut donner au commissaire-priseur un ordre d'achat, pour un ou plusieurs lots, qui fixe le prix maximum d'achat. Il constitue un engagement ferme d'acheter pris par l'enchérisseur.

Adjugé : Le mot adjugé est prononcé par le commissaire-priseur en tapant de son marteau lorsqu'il clôt les enchères. La prononciation de ce mot permet le transfert de la propriété du bien mis en vente à la personne ayant porté la dernière enchère.


4 idées fausses sur le monde des enchères

- Les enchères réservées à une élite ?
Faux. Les salles des ventes sont ouvertes à tous, professionnels, collectionneurs, amateurs, néophytes et curieux. Pour cette raison, les portes doivent rester ouvertes pendant les ventes aux enchères publiques.

- Le marché de l’art prive-t-il les musées de certains objets d’art ou œuvres ?
Faux. Le marché de l’art œuvre à la sauvegarde de tout un patrimoine et offre de nombreuses découvertes. Si nombre de musées enrichissent leurs collections par le biais des enchères, ils bénéficient également du droit de préemption. Exception française, il donne la priorité à l'État et aux collectivités publiques, qui se substituent ainsi au dernier enchérisseur d'un bien proposé en vente publique.

- Les enchères sont toujours millionnaires et les salles des ventes ne proposent que de l’art, et en particulier des chefs-d’œuvre ?
Faux : Les commissaires-priseurs proposent à la vente tout type d’objets : notamment vins & spiritueux, vêtements, livres, vaisselles, tableaux, sculptures, mobilier… Prix moyen d'adjudication : autour de 50 €.

- Tout se passe à Paris, Londres, New York et Hong Kong ?
Faux : Tandis que l’Ile-de-France compte 161 maisons de ventes (33%), 321 organisent des ventes aux enchères publiques en région (67%).

Prochain rendez-vous du SYMEV : Convention nationale des commissaires-priseurs, le mercredi 20 novembre 2024.

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