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Dynamique confirmée de l’actionnariat salarié en France

Amundi vient de publier son 5ème baromètre annuel sur l’actionnariat salarié.

Il révèle que les opérations d’actionnariat salarié, historiquement développées au sein des grandes entreprises (GE), conquièrent désormais les entreprises de taille intermédiaires (ETI). De plus, il montre que les entreprises associent de plus en plus leurs salariés internationaux à leur capital. La baisse du forfait social prévu par la Loi Pacte devrait encourager davantage le développement de l’actionnariat salarié en France et à l’international.

En associant l’ensemble des salariés à la création et au partage de valeur, l’actionnariat salarié renforce la culture d’entreprise et fait bénéficier chaque salarié de conditions avantageuses (abondement, décote…).

Sur la base de 120 opérations réalisées et déployées dans 120 pays par Amundi sur les 5 dernières années - 2013 à 2017 -, le Baromètre 2018 révèle plusieurs évolutions :
- Doublement en 5 ans du nombre d’opérations d’actionnariat salarié mises en place, soit 35 opérations d’actionnariat salarié conduites en 2017 contre 16 en 2013
- Montée en puissance de l’actionnariat salarié au sein des ETI avec un taux d’adhésion de leur salarié de 40%, proche de celui que l’on retrouve au sein des GE
- Si le taux de souscription auprès des salariés est presque 2 fois plus élevé en France, la tendance est à la hausse à l’international
- Augmentation significative des montants souscrits par les salariés : plus de 50% de progression entre 2013 et 2017 en France (en moyenne de 3 400€ en 2013, le montant est de 4 860€ en 2017) et multiplié par 3 à l’international sur la même période (de 1 500€ en 2013, à 4 200€ en 2017)


Le Baromètre 2018 met également en exergue la diversité des opérations d’actionnariat salarié :

- 3 types d’offres proposés aux salariés : si 70% des offres (augmentations de capital et cessions de titres) sont proposées en offre classique aux salariés (via des FCPE ou en actionnariat direct), 19% sont des offres mixtes (offres classiques et structurées) et 11% des offres uniquement structurées  
- des sources de financement diversifiées : même si le prélèvement bancaire est le moyen le plus utilisé, plus de 50% de la souscription est financée par l’investissement des sommes issues de l’intéressement et/ou de la participation (quand c’est proposé par l’entreprise)
- l’attrait de l’abondement (versement complémentaire de l’entreprise) confirmé : le taux de souscription moyen aux opérations dépasse 40% lorsque l’abondement proposé par l’entreprise est supérieur à 1 000€.

Avec un forfait social minoré et une décote accentuée, la Loi Pacte devrait accélérer le rythme et le nombre des opérations d’actionnariat salariés :
- La division par 2 du forfait social, de 20% à 10%, sur l’abondement devrait inciter davantage les entreprises à recourir au dispositif
- 50% des entreprises ont déjà proposé une décote d’au moins 20% en 2017 aux salariés sur l’achat d’actions ; la réforme devrait faire passer la décote de 20 à 30% à 5 ans et de 30 à 40% sur 10 ans.

Selon Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite chez Amundi : « Avec la Loi Pacte, le rythme des opérations d’actionnariat salarié devrait s’amplifier. Avec près de 3 Mds€ levés en opérations d’actionnariat salarié, 2018 devrait confirmer la tendance. A horizon 2022, notre ambition est de doubler nos capitaux levés tant auprès des entreprises cotées que des entreprises non cotées. »

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