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1 entreprise du CAC 40 sur 2 a comptabilisé une dépréciation de goodwill en 2014

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Duff & Phelps, spécialiste en évaluation et corporate finance, publie les résultats de son étude 2015 relative aux dépréciations des écarts d’acquisition enregistrées par les sociétés du CAC 40 en 2014. Dans le prolongement de l’étude européenne consacrée à ce sujet, il s’attache à analyser les tendances observées pour les plus grandes sociétés françaises cotées.

Selon les données figurant dans les rapports annuels, dont les publications se sont achevées ces dernières semaines, 1 entreprise du CAC 40 sur 2 a comptabilisé une dépréciation de goodwill. Ce ratio est très comparable à celui de 2013, puisque 19 des 40 plus grandes valeurs cotées étaient alors concernées. « Ces résultats confirment une tendance que nous avions relevée précédemment pour l’ensemble de l’Europe, relève Yann Magnan, Managing Director de Duff & Phelps et responsable de l’activitéEvaluation pour l’Europe. « En effet, notre étude avait permis d’établir que les dépréciations de goodwill des plus grandes sociétés européennes avaient baissé de 25% entre 2012 et 2013. En totalisant 3,1 Mds€ de dépréciations - contre 10,5 Mds€, un an plus tôt -, les sociétés du CAC 40 s’inscrivent clairement dans la tendance enregistrée ces dernières années. »

L’étude établit en outre que l’essentiel des dépréciations du goodwill est concentré sur un nombre très limité de secteurs : en 2014, 75% de ces dépréciations concernent seulement 3 secteurs d’activité. Avec 916 M€, le secteur banque-finance du CAC 40 concentre les dépréciations de goodwill les plus significatives - alors qu’il en totalisait 354 M€, un an auparavant. Il devance le secteur énergie/électricité (681 M€ en 2014, contre 5 932 M€ en 2013) et le BTP (675 M€ en 2014, contre 257 un an plus tôt).

« Le montant global des dépréciations en 2014 est faible et résulte de situations très contrastées. Il n’est pas aisé de dégager un effet de tendance qui soit commun aux sociétés du CAC 40, analyse CarineTourneur, Managing Director. « En synthèse, les principaux facteurs explicatifs des dépréciations sont liés à trois classes de risques : les risques de marché liés à la zone géographique (Russie, Syrie, Irak…), les risques spécifiques à chaque secteur (comme les conditions réglementaires ou tarifaires) et enfin ceux spécifiques à l’activité associée au goodwill testé. »

Plus d’informations : www.duffandphelps.com

 

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