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En 2014, les émissions high yield devraient atteindre 110 Mds€

Une étude effectuée récemment par Candriam, intitulée : La fin de « l’argent bon marché ?» analyse les investissements dans les marchés obligataires sur fond de durcissement de la politique monétaire. Cette étude cherche les moyens d’optimiser le potentiel risque/rendement sur les marchés du crédit et elle examine également quelle sont les stratégies, High Yield notamment, les plus appropriées pour tirer parti des meilleures opportunités. .

Explication de Philippe Noyard, Responsable High Yield & Arbitrage Crédit : « Alors que l’ère de l’argent bon marché touche à sa fin, les investisseurs sont confrontés à deux grandes préoccupations : quel sera l’impact de la hausse des taux d’intérêt sur les portefeuilles d’investissement et comment trouver du rendement à un niveau intéressant ? Pour relever ces défis, les investisseurs doivent s’interroger sur leur processus décisionnel en matière d’investissements obligataires. Nous sommes fermement convaincus que la performance des portefeuilles viendra désormais de la génération de l’alpha. »
Pour de nombreux investisseurs, il est aujourd’hui essentiel de se concentrer sur des opportunités dans l’univers du crédit alternatif, comme les obligations d’entreprises High Yield, qui sont peu corrélées aux fluctuations des taux d’intérêt et offrent des rendements attractifs, tout en pratiquant une gestion flexible et dynamique afin d’atténuer les risques. Les spreads se stabilisent, la dispersion entre les titres augmente à mesure que l’environnement macroéconomique et le contexte de marché se normalisent. Aujourd’hui plus que jamais, les stratégies de crédit alternatives bénéficient de ces conditions et elles doivent avoir leur place dans un portefeuille d’allocation d’actifs global.

Philippe Noyard poursuit : « Le segment du crédit d’entreprise High Yield pèse actuellement, en termes d’actifs, 1 300 Mds€ au niveau mondial, dont 280 Mds€ en Europe, ce qui ne représente pourtant que 25% du marché américain. Mais les dimensions géographique et sectorielle de ce marché augmentent de façon significative et nous assistons actuellement à une nette augmentation des émissions sur les marchés émergents ainsi que dans les pays européens de la périphérie. La classe d’actifs high yield inspire de plus en plus confiance et le besoin de refinancement reste très important. Qui plus est, son aptitude à contribuer à la diversification des portefeuilles revêt aussi une importance cruciale dans les conditions actuelles. »

Préserver le rendement tout en gérant les risques reste la priorité de tout investisseur, quel que soit son profil. Les stratégies high yield ont aujourd’hui le vent en poupe mais les approches diffèrent en fonction du profil de risque de l’investisseur.
Chez Candriam, la stratégie High Spread (volatilité moyenne) combine une poche ‘duration courte’ et une poche ‘opportuniste’ avec une couverture du risque de perte extrême. Deux autres approches avec différents profils de volatilité peuvent être envisagées : une stratégie de crédit long-short assortie d’une faible volatilité (opportuniste, avec une exposition nette au high yield limitée), et des stratégies high yield long only avec une volatilité plus élevée (gestion active à fortes convictions, sur la base d’une sélection rigoureuse d’obligations).

Accéder à l’étude www.candriam.com/markets/studies/white_paper_credit_opportunities__ALL_EN.htm

 

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