Connexion
/ Inscription
Mon espace

Non, l’immobilier américain n’est pas redevenu trop cher !

A la Une - Brique par Brique
ABONNÉS

My US Investment, cabinet de conseil spécialisé dans l’investissement immobilier aux Etats-Unis, offre quelques pistes d’analyse sur les perspectives 2014.

Après une chute continue des prix jusqu’en 2012,l’année 2013 a marqué le rebond du marché immobilier américain qui a connu l’une des hausses les plus importantes depuis le début des années 2000.


Dans plusieurs Etats, la hausse des prix a même atteint 2 chiffres : entre 15% et 25% en Californie, Floride, ou au Nevada. A Chicago, le prix d’achat médian a augmenté de 2% en 12 mois ; à San Francisco, de 40% depuis leur point le plus bas… A l’échelle nationale, si la hausse n’est pas aussi importante, elle se situe tout de même entre 9 et 11%, selon les indices.

Autre caractéristiques de l’année écoulée, le stock de biens disponible a fortement diminué. A la fois cause et conséquence de l’augmentation des prix, cette diminution se traduit notamment par un nombre de saisies immobilières à son plus bas depuis 2007, avec environ 1,4 million de foreclosures (saisies) en 2013, v/2,9 millions en 2010. Le nombre moyen de biens disponibles sur le marché en 2013 a représenté environ 4 mois de ventes contre près de 9 mois en 2010 et 2011.

Un investisseur se positionnant sur l'immobilier américain aujourd'hui est en position idéale pour jouer le rebond : la marge de progression demeure importante et les saisies immobilières, même si elles diminuent, permettent encore de réaliser de très bonnes opérations.

Enfin, économiquement et démographiquement, les Etats-Unis se portent bien. Le nombre de ménages qui se crée - 4,6 millions - est supérieur aux constructions depuis 4 ans et représente une forte demande pour les années à venir permettant de faire repartir la construction des logements neufs mais également de tirer vers le haut les prix de l’ancien.

www.myusinvestment.com/

 

 Comprendre l'économie durable pour s'y investir

 

Lire la suite...


Articles en relation

ER - Analyses de marchés
ABONNES
De la bonne valorisation des entreprises non cotées, par Edulis

« En l'absence de marché organisé et de liquidité suffisante, s'interroge Philippe Lagarde, directeur général d'Edulis (spécialiste de l'accompagnement des PME de croissance et du conseil aux investisseurs), comment valoriser correctement une entreprise non cotée ? » Et de fournir des pistes.   Trois approches Valoriser une PME non cotée implique le suivi de critères objectifs afin de parvenir à un « légitime » équilibre et de fédérer les parties autour d'un projet ou d'une transaction....

ER - Analyses de marchés
ABONNES
[Abonnés] Le point de marché mensuel de Michel Lemosof

Les gérants misent… prudemment sur un retour à meilleure fortune   Plus le temps passait, plus les cours de Bourse baissaient. Les petites valeurs françaises, notamment, ont capitulé. C'est un vers de La Fontaine qui revenait à l'esprit : « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés. » La remontée des taux directeurs américains a sonné le glas de ce qui restait de l'optimisme chez les investisseurs à l'issue d'un exercice – annus horribilis ! – déjà marqué par nombre d'inquiétudes...

BB - Placements immobiliers
ABONNES
Les articles que vous auriez pu manquer sur le site de notre partenaire pierrepapier.fr

LES PLACEMENTS | TOUT SAVOIR | ACTUALITÉS | LES ACTEURS Newsletter du 17 déc. 2018 L'actualité de Pierrepapier.fr L'OPCI, en 3 minutes... Voir la vidéo   Crowdfunding, la fin du début ? Liquidation judiciaire, repositionnement d'acteurs importants et précurseurs : les articles ... Lire la suite -> Denormandie débarque dans le Pinel Dès le 1er janvier 2019, un...

ER - Analyses de marchés
ABONNES
Annonces présidentielles : quelles conséquences fiscales et budgétaires ?

Suite à l'intervention télévisée du Président de la République le 10 décembre dernier en réponse aux protestations du mouvement des gilets jaunes, Eric Pichet, Professeur et Directeur du Mastère Spécialisé Patrimoine et Immobilier (IMPI) à KEDGE, analyse les conséquences fiscales et budgétaires de ces annonces. « Les mesures de soutien au pouvoir d'achat des actifs dès le 1er janvier 2019 s'inscrivent dans la droite ligne du projet présidentiel pour faire en sorte que le travail paie sans...