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La reprise économique globale devrait permettre de faire face au « mauvais temps »

ER - Analyses de marchés
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Points marquants de la note mensuelle sur les perspectives économiques et financières de Schroders.

En dépit des récentes inquiétudes entourant l'économie mondiale et d'une nouvelle dégradation des économies émergentes, nous continuons de prévoir une année de reprise en 2014. Nous attribuons une grosse part de la récente faiblesse de l'économie américaine aux difficiles conditions météorologiques, même si nous reconnaissons qu'un ajustement des stocks a aussi pesé sur l'activité.
La croissance devrait se reprendre au second trimestre et nous nous attendons à ce que la Fed non seulement continue à réduire ses achats d'obligations, mais aussi qu'elle commence à remonter ses taux directeurs dès le 3ème trimestre 2015.
Dans le même temps, la BCE et la Banque du Japon devraient assouplir encore davantage leur politique monétaire, afin de soutenir encore l'activité et de conjurer les pressions déflationnistes, tandis que la Banque d'Angleterre devrait maintenir sa politique inchangée au cours des prochains trimestres.

Les risques sur nos prévisions penchent toujours du côté de la déflation, même si les probabilités d'une évolution "reflationniste" semblent augmenter à mesure que le sentiment des agents économiques et des investisseurs se redresse dans les pays du G7. De l'autre côté du monde, notre plus grande préoccupation concerne un éventuel "hard landing" en Chine, provenant du secteur financier. Une telle évolution aurait un impact sur le reste du monde émergent, et en particulier sur les pays producteurs de matières premières


Europe : les craintes de déflation devraient pousser la BCE à l'action

La croissance dans la zone euro se redresse comme attendu, et nous n'avons pas modifié nos prévisions pour 2014 et 2015. La croissance en Allemagne a été quelque peu révisée en baisse, compte tenu de l'exposition de ses exportations aux marchés émergents, tandis que les résultats meilleurs qu'attendus des pays périphériques justifiaient une révision en hausse de leurs perspectives. Les attentes d'inflation en zone euro ont été revues à la baisse, et devraient inciter la BCE à réduire encore ses taux directeur à court terme. Par ailleurs, les perspectives d'inflation aux Royaume-Uni ont été également révisées en baisse, tandis que les prévisions de croissance ont été relevées, même si un ralentissement ultérieur est toujours attendu.


BRICs : les banques centrales doivent durcir leur politique pour conjurer les difficultés

Nous avons révisé en baisse les perspectives de croissance pour les BRICs et les pays émergents de manière plus générale, compte tenu du durcissement des politiques monétaires et d'une série d'inquiétudes spécifiques sur différents pays. Les banques centrales de ces pays considèrent de plus en plus qu'elles doivent d'abord faire preuve de fermeté dans leur politique monétaire afin d'enrayer les pressions inflationnistes, quitte à ce que cela entraîne une croissance du PIB plus faible.

www.schroders.com



 Comprendre l'économie durable pour s'y investir

 

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