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La Banque en ligne, beaucoup de bruit mais peu de convertis

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Alors que le monde bancaire doit faire face aux nouvelles contraintes réglementaires et menacé par la désertion et la perte de rentabilité de ses agences, Wincor Nixdorf en partenariat avec l’IFOP ont interrogé les Français sur leurs habitudes et leurs attentes pour l’avenir de ce secteur. Ce baromètre annuel permet d’identifier le décalage existant entre les besoins des Français et les réponses apportées par leur agence bancaire. 

Voici les principaux enseignements de cette enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, du 22 au 24 mai et du 4 au 6 septembre 2013.

  • La banque en ligne ne concerne qu’une infime minorité de Français : 2% d’entre eux ont pour banque principale une banque en ligne !

  • Ce chiffre s’explique par une profonde habitude des Français aux services de leur banque principale (44%), à la réassurance de pouvoir se déplacer en agence en cas de problème (32%) ou à la possibilité de rencontrer son conseiller (31%)

  • La banque en ligne n’est cependant pas condamnée à la marginalité si elle promet aux Français de réelles économies de frais de dossiers par rapport à une banque classique (28%), un partenariat avec une banque classique (17%) ou une offre clairement attractive pour les placements financiers avec des taux d’intérêts élevés (16%) 

  • Fidèles à leur agence bancaire, la majorité des Français ont plus de 20 ans d’ancienneté dans leur banque (52%)

  • Le choix de leur banque relève bien de l’habitude et pour certains de l’héritage : 29% l’ont choisie car il s’agit de celle où ils ont ouvert leur premier compte et 26% car c’est la même banque que celle d’un proche

  • En dépit de cette fidélité, ils ne sont que 7% à se rendre en agence au moins une fois par semaine

  • Toutefois cette désertion est loin d’être une fatalité. Les Français seraient prêts à se rendre plus souvent en agence si elle offrait des coûts bancaires réduits par rapport aux mêmes services sur Internet (61%) ou si elle proposait des horaires d’ouverture étendus (51%)

  • Près de deux Français sur trois (65%) rêvent  d’un changement de leur agence bancaire dans les années à venir !

  • Le conseiller bancaire plébiscité : Les Français le considèrent comme mieux placé pour gérer leur argent que leurs proches.

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