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L'été des gestions Françaises - La Financière Responsable et la valeur ajoutée extra-financière

ER - Acteurs du secteur financier
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Entretien avec Olivier Johanet, président fondateur de La Financière Responsable

 

Comment se présente l’exercice 2013 pour la Financière Responsable ?

Nos performances sont bonnes. Nous battons l’indice, dividendes réinvestis, depuis le début de l’année, mais aussi sur 3 ans. Il en résulte des souscriptions qui ont permis à notre fonds phare, LFR Développement Durable, de dépasser le seuil de 50 millions d’encours. Par ailleurs, notre approche a été saluée par le renouvellement du crédit impôt recherche et la confirmation du titre de Jeune Entreprise Innovante.

Vous avez également intégré un nouveau fonds dans votre gamme ?

Effectivement, nous avons repris la gestion de Monceau Ethique début juillet. Il s’agit du fonds ISR du Groupe Monceau.

Vous êtes spécialisé dans la gestion d’actions européennes. Cela ne vous a-t-il pas porté préjudice ces derniers temps ?

Certes, les titres européens n’ont pas suscité l’enthousiasme au cours des dernières années mais c’est le marché que les investisseurs se doivent de privilégier aujourd’hui.

Vous êtes donc particulièrement confiant ?

Oui, du point de vue des valorisations, on peut décemment s’attendre à une progression de l’ordre de 10% des indices européens d’ici à la fin de l’année.

Ne vous attendez-vous pas à de nouveaux problèmes dans la zone euro ?

Selon nous et contrairement aux attentes de certains, l’été 2013 ne devrait pas être aussi difficile que celui de 2011. Bien sûr, le cas français et son manque de reformes structurelles est un point sombre dans ce tableau continental.

Votre expertise ISR vous amène à publier, chaque année, l’Empreinte écosociale des sociétés de l’indice EuroStoxx 50. Comment appréhendez-vous la performance extra-financière de ces entreprises ?

Nous préférons parler de valeur ajoutée extra financière dans la mesure où nous couvrons de très nombreux critères qui ne peuvent pas faire l’objet d’une appréciation synthétique. L’Empreinte Ecosociale est une étude qui quantifie, qualifie et mesure les pratiques concrètes des entreprises vis-à-vis de l’ensemble de leurs parties prenantes : employés, clients, fournisseurs, partenaires, environnement, société civile, actionnaires. Nous avons schématisé notre approche sous la forme d’une marguerite que nous pouvez découvrir en visitant notre site Internet (voir le schéma).

 

A suivre : nous retrouverons prochainement les enseignements de la quatrième édition de l’empreinte Ecosociale, à l’occasion de la semaine de l’ISR.

 

A lire également : L’Investissement Socialement Responsable a un langage technique

 

Retrouvez la série L’été des gestions françaises sur www.esteval.com

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