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ER - Acteurs du secteur financier
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Les cadres du secteur bancaire motivés mais inquiets de l’évolution du marché de l’emploi

Selon le Baromètre RH Michael Page/AGEFI, seuls 40% des cadres se déclarent en « veille active ». La précédente édition avait mis en évidence une forte dégradation de l’image du secteur bancaire auprès des cadres qui y travaillent. Les choses semblent se stabiliser mais, avec seulement 68% de répondants ayant une image positive, on reste très en-deçà des scores de novembre 2011 (78%) et, plus encore, de ceux du secteur de l’assurance (89% d’image positive en janvier 2013).

Entre les deux dernières enquêtes, le pourcentage de cadres en poste se disant motivés est passé de 72% à 75%. Dans le même temps, le pourcentage des cadres disant rencontrer des situations stressantes, dues à la pression et à la charge de travail, est passé de 79% à 83%.

Des évolutions décevantes côté rémunération, tous types d’activité et de métiers confondus :
- 58% des cadres du secteur n’ont pas eu d’augmentation en 2013.
- 71% des cadres des sociétés de gestion d’actif ;
- 62% des cadres de la banque privée ;
- 16% des cadres « bonusables » n’ont pas eu de bonus cette année ;
- 40% des cadres du secteur estiment que leur rémunération n’est pas à la hauteur de leurs compétences. 

S’ils sont ouverts aux opportunités, ils les recherchent avant tout dans la banque : seuls 8% à envisagent de changer de secteur et, dans cette éventualité, un sur deux choisirait l’assurance.

Dans la perspective d’un changement de poste, les cadres du secteur bancaire citent :
- la rémunération 84%, contre 80% dans la vague précédente ;
- la mission et les responsabilités liées au poste 69%.
La solidité de l’entreprise, son image, sa dimension internationale ou encore son engagement social entrent encore moins en ligne de compte qu’auparavant : aucun de ces critères ne recueille plus de 20% de citations et tous ont reculé de plusieurs points.

Mobilité à l’international… un mythe ? Trois cadres sur quatre se déclarent prêts à déménager pour saisir une opportunité professionnelle. Si 41% étendent leur mobilité géographique à toute la France, 35% se disent prêts à quitter la France – un projet tentant mais pas si facile à mettre en œuvre. Il faut en effet relativiser cette ambition : sur l’ensemble de l’échantillon, seuls 5% des cadres ont déjà bénéficié d’une mobilité à l’international ; 14% envisagent de formuler une demande auprès des RH. Ces mobilités envisageables en banque de financement le sont beaucoup moins en banque de détail.

 

 

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