Alors que les agents d’intelligence artificielle transforment
les pratiques de développement, Brevo franchit une nouvelle étape en passant de
l’usage individuel de l’IA à une approche collaborative à l’échelle de
l’entreprise.
Avec sa Software
Factory, le spécialiste de l’engagement client développe un environnement dans
lequel agents d’IA et équipes humaines travaillent ensemble pour concevoir,
développer et faire évoluer ses produits.
Le développement
traditionnel repose encore largement sur des processus individuels et
séquentiels, qui ralentissent la livraison et multiplient les échanges entre
équipes, alors que développer un produit devrait être itératif. Au-delà
d’augmenter chaque développeur individuellement, pour Brevo l’enjeu était de
faire travailler les agents d’IA au service d’un processus collectif, et
d’éviter de dépendre d’un seul outil ou modèle d’IA. D’autre part, développer
un produit n’est pas le travail des seuls développeurs et les outils doivent
être accessibles à des profils moins techniques.
Sortir du développement
logiciel en silo, en 3 étapes
La Software Factory de
Brevo repose ainsi sur trois briques fondamentales
1. Un contexte partagé pour les agents : architecture, pratiques de développement, design system, documentation et environnements techniques ont été structurés des mois durant et rendus accessibles aux agents. Ils peuvent ainsi naviguer les ressources nécessaires à une tâche, plutôt que de dépendre uniquement des connaissances d’un développeur. D’autre part, Brevo s’est doté d’un système de mémoire partagée à différents niveaux (fonctionnalité, équipe, entreprise) de façon à enrichir le contexte continuellement.
2. Un système d’orchestration d’agents : Brevo a développé son
propre Agent Framework pour orchestrer différents agents selon la nature du
travail et faire intervenir les humains lorsque c’est nécessaire : analyse et
spécification, étude d’impact, plan d’implémentation, développement ou
investigation d’un bug, revue d'implémentation.
3. Des environnements de développement isolés : les agents travaillent
dans le cloud, dans des environnements éphémères et sécurisés où ils peuvent
modifier le code, lancer des pipelines et tester leurs changements avant de les
soumettre à une revue humaine. Le tout
est réuni dans une interface collaborative, comparable à un « Google Docs du
code ». Un développeur, un product manager ou un designer peut ainsi rejoindre
une session, commenter une implémentation ou directement annoter un prototype
généré par l’IA.
Des premiers résultats
tangibles
La transformation est
déjà visible dans les usages :
• 300+ fonctionnalités développées avec la
Software Factory depuis son lancement
• 5 à 6 fonctionnalités backend développées par
semaine avec la Software Factory ;
• 92% du code mis en production chez Brevo est
désormais écrit avec l’aide d’agents de codage ;
• 100 % des collaborateurs utilisent
aujourd’hui la Software Factory au sein des équipes engineering et produits ;
• Réduction de plus de 80 % du temps de
résolution des incidents ;
• Développement de fonctionnalités 52 % plus
rapide ;
• 100% des profils produit ont contribué
directement à une implémentation.
Prochaine étape ?
Centraliser tous les modes de développement
Le déploiement,
progressif, fait émerger un enjeu d’expérience utilisateur : les équipes
produit adoptent naturellement l’interface collaborative, tandis que les
développeurs continuent souvent de travailler directement dans leur terminal
avec leurs agents de codage. Brevo travaille donc à connecter ces deux
expériences, afin que les développeurs puissent conserver leur environnement
habituel tout en bénéficiant du contexte et de l’orchestration de la Software
Factory.
La Software Factory
correspond ainsi à un ensemble de workflows agentiques et humains, conçus
autour de cas d’usage métier concrets, notamment d’implémentation. Après avoir
posé les fondations, tel que le framework d’agents ainsi que les différentes
surfaces d’interaction avec les humains, l’enjeu est désormais d’industrialiser
et de déployer l’ensemble des workflows métiers. Cette démarche dépasse
d’ailleurs largement le seul périmètre du code pour couvrir des processus
variés, comme la réponse aux formulaires de sécurité, et plus largement tous
les cas d’usage nécessitant une collaboration entre agents et humains.
L’humain reste, lui, au
centre des décisions nécessitant une compréhension plus profonde du produit et
de son architecture. Ce fonctionnement permet ainsi de faire évoluer
progressivement la répartition des tâches : aux agents les contrôles répétitifs
et l’implémentation ; aux humains les décisions architecturales complexes.
Chaque décision prise par les équipes contribue par ailleurs à enrichir le
contexte mis à disposition des agents, créant un cercle vertueux d’amélioration
continue entre connaissance, automatisation et expertise humaine.
« La Software Factory
marque une nouvelle façon de concevoir le développement logiciel chez Brevo :
les agents d’IA prennent en charge une partie croissante de l’implémentation et
des tâches répétitives, tandis que les développeurs se concentrent sur les
décisions qui nécessitent leur expertise. Notre enjeu est désormais de mettre
en place des expériences adoptées par tous et d’élargir au-delà du cercle de la
tech »,
Mickaël Arias, CTO de Brevo
« Avec la Software
Factory, nous voulons faire de l’IA un véritable levier collectif pour nos
équipes. Grâce à l’aspect collaboratif de notre Factory, nous développons plus
vite, mais l’objectif est aussi d’ouvrir le processus de création au service de
nos clients, pour permettre à chacun de contribuer davantage à la création de
produits, tout en conservant l’expertise et les décisions humaines au cœur du
processus. »,
ajoute Armand Thiberge, fondateur et CEO de Brevo.


