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[Question de Gestion] La gestion d'actifs française franchit un nouveau record historique de 5 421 Mds€ d'encours sous gestion à fin 2025

Pour la première fois de son histoire, la gestion d’actifs française dépasse le seuil des

5 400 milliards d’euros, confirmant son rôle de premier plan dans le financement de l’économie européenne.

 

Une croissance soutenue du secteur en 2025

•    A fin 2025, les encours sous gestion (mandats et fonds) atteignent 5 421 milliards d’euros, en hausse de +8 % sur un an (contre 5 019 milliards à fin 2024).
Cette progression témoigne de la solidité et de l’attractivité de la place financière française, portée à la fois par une collecte nette soutenue et par la revalorisation des actifs.

•    Depuis la crise financière de 2008, la croissance du secteur affiche un rythme annualisé de
+4,6 %, démontrant la résilience structurelle d’une industrie qui a plus que doublé ses encours en moins de vingt ans.

 

Un secteur qui se consolide

•    Le marché français de la gestion d’actifs poursuit son mouvement de consolidation avec un nombre de sociétés de gestion en recul à 671 contre 708 au point le plus haut en 2021.

 

Une réorientation des portefeuilles des fonds européens vers les émetteurs de l’UE

•    À l'échelle européenne, les fonds franchissent le seuil des 25 000 milliards d'euros, en hausse de 7,7%, avec une collecte nette tirée par les fonds obligataires, les fonds monétaires et les fonds indiciels sous forme d’ETF.

•    Bénéficiant d’un retour des investisseurs vers les valeurs européennes, les fonds ont été acheteurs nets d’actions cotées, à hauteur de 35 milliards d’euros et d’obligations pour un montant de

255 milliards d’euros.


Philippe Setbon, président de l’AFG, conclut : « Ce nouveau record historique témoigne de la confiance des épargnants et investisseurs dans la gestion d’actifs française. Dans un contexte où l'Europe doit renforcer sa souveraineté financière et mobiliser davantage l'épargne privée, notre industrie est prête à jouer tout son rôle. Elle est mobilisée pour contribuer à l’évolution nécessaire du cadre réglementaire ».

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