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FinanCités investit 150 000 euros pour accélérer le développement de Kubosphère, jeune pousse de Seine-Saint-Denis

Permettre aux clients de « remonter le temps »…

Passionnés par la photographie et la vidéo, Edouard Haag et Nicolas Gillet ont fondé Kubosphère en 2010, societé spécialisée dans la numérisation de photos et vieux films de famille. Leur volonté : donner une seconde vie aux souvenirs de famille, ces trésors vidéos et photos que l’on garde précieusement. « Nous avons tous des milliers de souvenirs auxquels nous tenons particulièrement, mais que nous ne regardons jamais. La numérisation permet de préserver à vie ces instants de bonheur pourles partager facilement avec les personnes que nous aimons » explique Edouard.

Kubosphère a ainsi déjà numérisé plus d'un million de photos de particuliers dans son laboratoire, et l’activité ne cesse d’accélérer. En effet, la start-up numérise un nombre croissant de photos pour les institutionnels comme les collectivités locales ou les entreprises, qui cherchent à valoriser leur patrimoine photographique.

 

150 000 euros pour recruter et continuer à grandir

Cette activité soutenue a amené les 2 fondateurs à rechercher des financements pour se développer. Ils rencontrent alors FinanCités, investisseur solidaire pour les entreprises des quartiers sensibles, qui investit 150 000 euros dans leur entreprise située en Seine-Saint-Denis. Ces fonds serviront à recruter des personnes clés, notamment un ingénieur informatique et des commerciaux, pour passer de 6 à 12 salariés d’ici la fin de l’année. Kubosphère prévoit de lancer avant l'été un site communautaire pour partager et redécouvrir les centaines de photos, diapositives, cassettes VHS ou super 8 qui restent généralement oubliées au fond d'une boîte à chaussures.

Joël Pain, directeur de FinanCités, est fier d’accompagner cette start-up prometteuse : « Kubosphère fait figure de bel exemple d'entrepreneuriat malgré un pessimisme économique dominant. A travers cet investissement, nous attendons des créations d’emplois et des retombées économiques dans la zone d'implantation de Kubosphère, au sein du quartier des 4000 ».

 

Fonder son entreprise en banlieues : un choix revendiqué

Le choix du lieu d’implantation n’est pas anodin. Installés au cœur de la pépinière d'entreprises de la Courneuve en Seine-Saint-Denis, Edouard et Nicolas ont symboliquement choisi cet endroit pour illustrer leur vision de l'entreprise : un moyen de développement de la société et des individus. « Nous partageons les mêmes valeurs que FinanCités : une entreprise doit faire un bon produit pour ses clients, du profit pour ses actionnaires qui prennent des risques, et de l'emploi pour son territoire » conclut Nicolas.

 

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