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Le marché locatif de bureaux en Ile-de-France : un risque de blocage à moyen terme

ER - Acteurs du secteur financier
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Pour Knight Frank, une chose est sûre : la qualité de la signature parisienne ne s’est pas démentie en 2011. Avec +14% sur 1 an et 2,4 millions de m² consommés, 2011 s’inscrit dans le top 5 des meilleures années.

Une croissance qui tient à deux raisons : un besoin constant des entreprises de gagner en efficacité (optimisation des surfaces, réduction des charges et de l’empreinte énergétique sont à l’origine de 88% des demandes) mais également un besoin de m² supplémentaires.

Cette part, avec 535 000 m² loués en 2011, représente 22% de la consommation de bureaux en Ile-de-France. Une part certes en légère diminution par rapport à 2010 (24%) mais qui reste satisfaisante.

Une offre disponible réduite avec un taux de vacance de 7%.

Pourtant, sur la même période les livraisons de surfaces nouvelles ou restructurées ont cru de 20%. Ce surplus a été totalement absorbé et certains secteurs souffrent même d’un déficit d’offre. Le taux de vacance chute en effet à moins de 5% sur le Quartier Central des Affaires (QCA) ainsi que sur l’ensemble de Paris intra-muros. La Défense n’affiche que 6,6% de taux de vacance. Seuls le Croissant Ouest et la périphérie enregistrent des taux plus élevés, parfois au-delà des 10%.

Les loyers haut de gamme en forte progression.

Les loyers des bureaux haut de gamme progressent de 11%, passant à 830€/m² dans le QCA. Sur les marchés périphériques la hausse n’est pas d’actualité, sauf dans certains secteurs parisiens.

Un déficit d’offre qui devrait perdurer.

Il existe un écart grandissant entre le segment d’élite et le tout-venant au regard des surfaces proposées aux entreprises à la recherche de bureaux. Sur un volume d’offre pourtant restreinte, la part des surfaces neuves ou restructurées (Grade A) se réduit comme peau de chagrin, se limitant à 22% des surfaces libres en Ile-de-France.

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