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Colloque Fidroit 2012 : retour à l’essence du Conseil patrimonial.

 

Dans le climat particulièrement instable que connaît aujourd’hui la France et plus largement l’Europe, Fidroit a offert une pause à ses clients le 21 juin dernier au Lido. Une pause pour permettre à chacun de se poser les bonnes questions et revenir aux fondamentaux du métier de Conseil en Gestion de Patrimoine.

Six messages leur ont été transmis au cours de la journée :

­          L’importance de la maîtrise du patrimoine pour se prémunir des risques à venir.

­          La nécessité d’anticiper et de prévoir pour disposer de revenus dans le futur.

­          L’ouverture de la réflexion à l’échelle internationale pour faire face aux politiques fiscales entre autres.

­          Le besoin d’améliorer le suivi client pour être  performant.

­          L’effort de mise en avant de la valeur ajouté du professionnel pour développer sa facturation.

­          L’obligation de communiquer pour promouvoir la profession mais aussi sa propre structure.

Olivier Rozenfeld, président du Groupe Fidroit, a insisté sur 3 idées fortes :

­          Ne plus opposer finance et droit,  mais jouer sur la complémentarité conseil et prescriptions :

­          Pour dépasser l’image du seul financier ou vendeur, trop réductrice, alors que sa vocation est transversale.

­          Le problème aujourd’hui n’est pas uniquement celui de la rémunération, de sa nature, plus que du moteur de la collecte.

­          Répondre clairement à la question suivante : on visite un client pour lui vendre un produit ou pour lui fournir du conseil. Et lui qu’attend-il ?

­          montrer qu’on peut ne pas vendre des produits pour marquer son indépendance. Mais il faut croire en l’idée que le conseil dans un premier temps à un client amènera dans un second de la collecte car c’est bien évidemment une des finalités.

­          Cela permettra de toucher d’autant plus de clients.

­          Ne plus se battre sur les prix mais sur les services :

­          quels sont les services à apporter, quelle est la qualité ressentie dans un contexte de défiance (exemple des pharmaciens qui ne pourront pas se battre sur les prix et qui demandent que leur VA puisse bénéficier d’une autre rémunération que celle d’un simple commerçant auquel ils sont réduits aujourd’hui).

­          Le «gratuit » est déjà présent sur Internet.

­          Nécessité de formaliser l’offre pour la valoriser et la monnayer.

­          Développer le concept de marque.

 

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