Ce contenu est réservé aux abonnés. Procédez à votre inscription et choisissez votre formule d'abonnement
L'accès à ce contenu requiert un abonnement. Accédez à votre compte pour choisir la formule qui vous convient
Ce contenu n’est pas inclus dans votre abonnement. Bénéficiez de notre offre d'abonnement "tout Esteval" pour accéder à tous nos espaces éditoriaux !
fonds, gestion d'actifs, marchés, tendances
Commentaire de Ben Laidler, Global Market Strategist chez eToro
Le Royaume-Uni et l'Europe ont pris les devants en imposant des taxes sur les bénéfices excédentaires ou "windfall taxes" à leurs secteurs de l'énergie et des services publics et, récemment, aux banques. Les États-Unis ne l'ont pas fait, peut-être parce qu'ils ont tiré les leçons de leurs erreurs dans l'utilisation de cet outil fiscal au siècle dernier et parce que le niveau élevé de leur actionnariat en augmente le coût politique....
Articles en relation
[Question de Gestion] Quand la Bourse devient un hochet politique
[Question de Gestion] La logique de la désescalade
[Question de Gestion] Le climat des affaires confirme la faiblesse de la demande intérieure
[Question de Gestion] L’or après le choc : valeur refuge ou trade surchargé ?
[Question de Gestion] Les actions offrent-elles des points d’entrée attractifs ?
[Question de Gestion] Marché du crédit : le secteur des logiciels dans le creux de la vague
[Question de Gestion] La logique de la désescalade
[Question de Gestion] Le climat des affaires confirme la faiblesse de la demande intérieure
[Question de Gestion] L’or après le choc : valeur refuge ou trade surchargé ?
[Question de Gestion] Les actions offrent-elles des points d’entrée attractifs ?
[Question de Gestion] Marché du crédit : le secteur des logiciels dans le creux de la vague


