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Immobilier de bureaux : Londres ou Paris ?

ER - Acteurs du secteur financier
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Extrait de l’analyse des fonds investis en immobilier de bureaux publiée par Henderson Global Investors à l’occasion du MIPIM*.

Cinq villes ont concentré le quart des investissements immobiliers tertiaires en 2012 selon Real Capital Analytics :
- Londres, New-York et Tokyo occupent les trois premières places,
- Paris reprend sa quatrième position après avoir été un temps dépassée par Hong Kong en 2011 suite au mega-deal de Festival Walk réalisé par Mapletree pour 2,4 Mds$, avec un volume de transactions représentant trois fois celui de Hong Kong en 5ème position.

La provenance des fonds investis en immobilier tertiaire fait ressortir Londres et Paris comme étant les deux destinations favorites des investisseurs européens et internationaux : les investissements transfrontaliers ont représenté 63% du volume de transactions à Londres et 42% à Paris de 2007 à 2012

L’attractivité de Londres pour les investisseurs internationaux, en dehors de l’Union Européenne, est assez récente, l’écart s’étant creusé avec Paris depuis la précédente bulle immobilière

Les acheteurs étrangers ont permis de soutenir la liquidité des marchés immobiliers tertiaires de Londres et Paris durant la crise des subprimes, en atténuant dans un premier temps la baisse des prix puis en soutenant la reprise.

Durant cette période, Londres a su attirer une diversité bien plus grande d’investisseurs et sila capitale londonienne et Paris ont connu une vive reprise des prix à partir de 2009/2010, c’est à Londres que la compression des taux de rendement a été la plus forte et la mieux répartie.

Londres a attiré des capitaux en provenance de près de 30 pays en dehors de l’Union Européenne depuis 2007. Quatre d’entre eux, les Etats-Unis, la Malaisie, le Qatar et le Canada, concentrent les deux tiers de ces capitaux, avec le tiers restant provenant de régions diverses : Thaïlande, Corée, Afrique du Sud, Inde, Hong Kong, Chine, Brésil et Chili.

La part des surfaces londoniennes détenues par des investisseurs anglais est passée de 65% en 2000 à 48% en 2011.

Il n’est pas incongru de penser qu’un mouvement similaire, mais sans doute moins prononcé, est en œuvre à Paris depuis les cinq dernières années aux cours desquelles plus de la moitié des volumes de transactions ont été réalisés par des investisseurs étrangers.

*MIPIM : salon international de l’immobilier (12 au 15 mars 2013 à Cannes)

 

 

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