Connexion
/ Inscription
Mon espace

L’immobilier haut de gamme à l'international se porte bien

BB - Analyse du marché immobilier
ABONNÉS

Observateur privilégié du marché de l'immobilier haut de gamme, Barnes fait un point sur les villes internationales de référence, Genève, Londres, New York ainsi que dans les principaux lieux de villégiatures internationaux dont St-Barth et Miami…

New York.
Avec un taux de vacance de moins de 2%, le marché résidentiel de Manhattan fait preuve de dynamisme continu. En 2012 :
- 10 508 transactions soit + 5% sur un an, dont
- 2 590 ventes au 4ème trimestre, soit + 29,2 % vs 2011. Une tendance confirmée au 1er trimestre 2013.
Présence accrue des investisseurs internationaux : Européens, Russes, Chinois, Brésiliens et Moyen-Orientaux. En quête de rendement, ils recherchent, dans un achat à New York, une valeur refuge et un placement de diversification géographique.


Miami
En Floride, la crise immobilière est oubliée. Depuis 2012, Miami connaît un boom historique et représente désormais le marché résidentiel « le plus chaud » de l'immobilier aux Etats-Unis. D’où une accélération du nombre de transactions à + 14% sur 1 an, et une diminution du stock de biens disponibles à - 40% sur 1 an.
Sur un an, les prix ont gagné de 10% pour le moyen de gamme à 30% pour le très haut de gamme. Le délai de vente moyen s’est réduit de 10%  et les loyers ont progressé de 30%. « Miami reste un réel investissement judicieux, car le prix au mètre carré est 2 à 3 fois inférieur à des villes telles que New York ou Paris et généralement inférieur à celui des villes françaises comme Bordeaux, Marseille ou Toulouse… » souligne Thibault de Saint-Vincent, Président de Barnes.


Saint-Barth
Dans les Caraïbes, l’île française de Saint-Barth attire une clientèle internationale, majoritairement américaine.
Les villas peuvent se louer entre 5 000 $ à 140 000 $/semaine (selon standing et période). Les clients « achètent » Saint-Barth : son concept, sa tranquillité, sa confidentialité, son style de vie et sa sécurité. Les prix très élevés sont en constante progression.


Londres
Bien que ses prix soient quasiment 50% plus chers que ceux de Paris, Londres se caractérise par une pénurie de biens de qualité. Au cœur de la capitale britannique, la demande immobilière reste très soutenue grâce à la clientèle étrangère, qui réalise plus de 60% des transactions dans le centre de Londres.
Dans le Triangle d’or (Knightsbridge, Chelsea, South Kensington), la fourchette s’établit entre 16 000 € et 50 000 € le m².
A noter que le secteur de Knightsbridge abritant le lycée français et le célèbre magasin Harrods est pris d’assaut par les Français, qui s’installent de l’autre côté de la Manche.
L’optimisme persiste pour 2013 : croissance légèrement ralentie, mais un marché soutenu par une clientèle internationale importante composée de Russes, d’Indiens, d’Italiens et de Français.


La Suisse
Dans le canton de Genève comme dans celui de Vaud (Lausanne), le marché résidentiel des biens courants et haut de gamme commence à se tasser. « Les prix restent toujours surévalués, les clients se montrent plus hésitants et au final, les transactions se réalisent moins rapidement », affirme Thibault de Saint Vincent.
Le marché se subdivise en deux parties : jusqu’à CHF 5’000’000 (environ 4 M€) : les achats sont effectués principalement  par des résidents suisses. Au-delà du seuil de CHF 5’000’000.- : les transactions sont le fait d’une clientèle internationale à 85%.

 

---------- s'abonner aux lettres et newsletters d'Esteval Editions ----------

Lire la suite...


Articles en relation

BE - Entreprises & initiatives
ABONNES
Esteval Infos - 8 février 2019

Au sommaire de nos publications cette semaine, 58 articles (accès libre et accès abonnés) dont : Lancement du fonds Candriam Equities L Oncology Impact Dette émergente : une classe d'actifs attrayante pour 2019 Comme chaque mois, retrouvez nos sélections de produits d'investissement : Notre liste de fonds de boutiques revient en territoire positif Notre liste diversifiée rebondit de 2,3 % sur un mois       Une fin d'année 2018 solide pour le marché locatif des bureaux...

BB - Analyse du marché immobilier
ABONNES
Immobilier de luxe : clignotants au vert-dollar chez les « gilets gold »

Loin des préoccupations du Grand débat national, les millionnaires et milliardaires internationaux continuent de prospérer et d'acquérir de l'immobilier. Focus sur cette population peu nombreuse mais très active. Toujours plus riches, toujours plus nombreux : ça va bien pour les High Net Worth Individuals (HNWI, plus de 3 millions de dollars de patrimoine, soit 2,6 millions d'euros) et encore mieux pour les Ultra-HNWI (plus de 30 millions de dollars de patrimoine). Le nombre de ces derniers,...

BB - Analyse du marché immobilier
ABONNES
Les taux bas se maintiennent

La météo des taux de Cafpi  Comme pressenti, les taux de crédit immobilier restent bas en ce début d'année : en janvier les taux effectivement pratiqués ont été de 0,84% sur 10 ans, 1,09% sur 15 ans, 1,29% sur 20 ans et 1,50% sur 25 ans. « Le maintien des taux à ce bas niveau permet à l'activité de se maintenir en janvier. On assiste d'ailleurs à une situation exceptionnelle avec des taux qui se maintiennent au niveau de l'inflation. Cette situation devrait perdurer dans les mois à venir »,...

BB - Analyse du marché immobilier
ABONNES
Explosion des encours de crédits immobiliers : merci les taux bas !

Selon la Banque de France, l'encours de crédits immobiliers avait atteint 1 003 Mds€ à fin novembre 2018. Un chiffre jamais atteint auparavant et qui représente l'équivalent de la moitié de la dette de l'État. Ce chiffre record s'explique bien évidemment par les taux de crédits immobiliers très bas qui poussent toujours les emprunteurs à emprunter massivement et ce, même malgré l'augmentation des prix de l'immobilier. « Aujourd'hui le crédit immobilier reste le seul outil de captation de...