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[Initiatives] Faire pousser ses plantes avec des épluchures…  

Un nouveau concept disponible dès le mois de juin dans les jardineries Truffaut

Trois chiffres clefs :

  1. Selon l’ADEME, un habitant produit 354 kg d’ordures ménagères par an, dont 30% sont des bio-déchets.
  2. Selon le Centre d’information sur l’eau, la ressource en eau devrait chuter de 5 100 m³ par personne et par an en 2025 contre 17 000 m³ en 1950.
  3. Enfin, la France produit chaque année 4,5 millions de tonnes de déchets plastiques.

Des chiffres qui peuvent diminuer si chacun prend conscience qu’il peut agir à son échelle et ce grâce à des gestes simples.

Le constat :
S’il existe de nombreuses solutions qui permettent d’avoir un impact sur la réduction des déchets, la préservation de l’eau et la valorisation des déchets plastiques, elles sont rarement pensées pour l’utilisateur final et souvent contraignantes, compliquées et onéreuses.

L’ambition :
C’est pour apporter des solutions utiles, pratiques et simples à utiliser, que Mikael Cohen*, via son entreprise L’AmiTerre, a créé l’AquaCompot. Un système novateur qui permet de faire pousser les plantes, de la croissance à la floraison, lorsqu’il est alimenté avec des épluchures.

En ajoutant une utilité à un geste de tri, l’AquaCompot espère amener les 74% de foyers français qui végétalisent leurs appartements (soit l’équivalent de 17,4 millions de foyers sur le territoire), à aller plus loin dans la préservation de l’environnement.

Développement :
L’AquaCompot, dont la fabrication et la commercialisation ont débuté en décembre 2020 sur le site internet (lamiterre.com), s’ouvre maintenant au grand public grâce à l’arrivée de Truffaut. Le concept « Entretenir les plantes avec des épluchures » prend une nouvelle dimension avec ce premier contrat de distribution signé avec un partenaire de distribution aussi prestigieux.

 

Qu’est-ce que l’AquaCompot ?

Son fonctionnement

L’AquaCompot est un lombricomposteur qui s’installe dans nos pots de fleurs.

Le lombricompostage est une pratique de réduction des déchets organique proposée aux citadins. Comme dans la nature, la matière organique (épluchures de cuisine) est transformée par les lombrics et des organismes vivants pour produire un des meilleurs engrais naturels pour le sol : le compost.

Si l’AquaCompot trouve son origine dans le lombricompostage classique, il en supprime les contraintes d’entretien et les problèmes qui lui sont associés. En intégrant l’AquaCompot au pot de fleurs, la plante et le lombricomposteur s’entretiennent mutuellement pour former un écosystème unique exempt de tout entretien.

C’est ainsi que sans perdre de place, l’utilisateur remet de la vie dans la terre et utilise tout le cycle de la matière pour faire pousser ses plantes. Durant ce cycle :

  • L’eau contenue dans les épluchures s’écoule dans la terre et supprime l’arrosage,
  • Le compost produit constitue un apport d’engrais lent et continu,
  • Les lombrics apportent une protection naturelle à la terre et à la plante.

L’AquaCompot offre la possibilité d’utiliser un geste de tri pour alimenter, nourrir et protéger les plantes. Il n'est plus nécessaire d'avoir la main verte pour avoir de belles plantes ni de se demander qui va bien pouvoir s'en occuper en notre absence.

Les bénéfices

Pour les plantes :

  1. Les lombrics aèrent la terre et nettoient les plantes des racines mortes.
  2. L’AquaCompot apporte de la vie dans le pot.
  3. Diversité des micro-organismes et stimulation de l’activité microbienne.
  4. Teneur en éléments nutritifs facilement assimilables par les végétaux.
  5. Amélioration de la germination, de la croissance, du développement et de la productivité des plantes.
  6. Renforcement de la défense des plantes contre les maladies et diminution des populations d’arthropodes.
  7. Protection des plantes par les lombrics : ils concurrencent les organismes pathogènes sur le plan des ressources et bloquent leur accès aux racines.
  8. Augmentation de la rétention d’eau par la terre.
  9. Rétention des éléments nutritifs pour les végétaux.

Pour le jardinier :

  1. Agir simplement pour l'environnement.
  2. Des plantes plus belles et plus saines et sans entretien.
  3. Réaliser des économies.
  4. Réduction des déchets.
  5. Préservation de l’eau.
  6. Recyclage du plastique.
  7. Une nouvelle façon d’utiliser ses déchets organiques.

Pour l'environnement :

Si chacun des 17,4 millions de foyers accepte d'entretenir une seule de ses plantes avec des épluchures, alors il est possible de :

  1. Préserver chaque année 418 millions de litres d'eau.
  2. Traiter chaque année 69 000 tonnes de déchets organique,
  3. Valoriser et recycler 10 000 tonnes de plastique.

L’AquaCompot s’adresse à tous les amoureux des plantes qui végétalisent leurs intérieurs, désireux de faire un premier pas et d’aller plus loin dans la préservation de l’environnement.

Les points forts

Du point de vue du produit L’AquaCompot :

  • Le plastique utilisé est recyclé et recyclable afin de créer un AquaCompot robuste et durable.
  • Les éléments qui composent l’AquaCompot sont éco-conçus pour être remplaçables facilement.
  • Garanti à vie : le but est de pouvoir récupérer chaque morceau de plastique créé. En cas de casse, il suffit de renvoyer à L’AmiTerre la partie défectueuse. L’objectif est d’éviter que le plastique ne se retrouve dans la nature.

Du point de vue de l’entreprise L’AmiTerre :

  • L’AmiTerre est une entreprise dans laquelle l’humain est au centre. Les fournisseurs comme les fabricants sont entrés dans ce projet comme des accompagnants. Ils ont pris cette jeune entreprise sous leurs ailes et l’ont portée. Et il en est de même avec leur nouveau partenaire Truffaut.
  • Un travail durable pour un monde durable. L’objectif financier de l’entreprise est au service de l’environnement. Un pourcentage prélevé sur chaque vente d'AquaCompot, est mis dans une cagnotte. Cette dernière est destinée à aider n'importe quelle structure œuvrant pour l'environnement.
  • Le prix de vente. Il est réduit au maximum afin que chacun puisse accéder à l’AquaCompot.


L’AquaCompot, la première étape d’une grande aventure

Un partenariat avec Truffaut, leader des enseignes de jardinage
En 2020, l’entreprise L’AmiTerre officialise le lancement de son AquaCompot. Les premières commandes sont livrées pour Noël. En janvier 2021, ce sont quatre collectivités qui testent l’AquaCompot en vue d'en faire un outil facilitant le premier pas dans la réduction des déchets et la préservation de l’eau.

Et depuis avril 2021, Truffaut, leader sur le marché du jardinage, devient le premier partenaire de grande envergure à promouvoir l’entretien des plantes avec des épluchures et y voir un intérêt environnemental. À partir de juin prochain, l'AquaCompot sera donc disponible à l’achat dans tous les magasins Truffaut.

Un projet environnemental et social

L'AmiTerre, entreprise de l'Economie sociale et solidaire (ESS), porte deux objectifs à travers l'AquaCompot.

Le premier est environnemental :

  • Rendre accessible la réduction des déchets.
  • La préservation de l’eau.
  • Valoriser le déchet plastique.

Le second est social :

  • Un juste prix pour permettre à chacun d’entrer dans la ronde.
  • Un recrutement inclusif.
  • Une rémunération juste et équitable.
  • Une fabrication 100 % française.
  • Soutenir les structures qui œuvrent pour l’environnement en reversant un pourcentage des bénéfices de l’entreprise.

Les problématiques de l'eau et des déchets n'étant pas franco-françaises, Mikael Cohen souhaite porter ce projet dans tous les pays concernés. L’ambition de son entreprise L’AmiTerre est grande : repenser les outils ou en créer de nouveaux pour rendre l’écologie non contraignante, accessible et utile.

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* Mikael Cohen, fondateur de l'AmiTerre

Enfant, Mikael Cohen voulait être ingénieur. Mais à 17 ans, il apprend qu’il est atteint d’une maladie chronique qui l’empêche de poursuivre des études secondaires. Il arrête l’école sans le bac en poche. De petits boulots en hospitalisations, il se découvre la force de défier la médecine.

Sept ans après l’arrêt de ses études, il décide de passer son bac scientifique en candidat libre et l’obtient. Il entre à l’université, et au bout de deux ans, se décide à faire une année d’échange au Canada. Il intègre alors l’école Polytechnique de Montréal.

Cinq ans plus tard, à 32 ans, il sort de la prestigieuse ESPCI (École supérieure de physique et de chimie industrielles) et entre dans le monde de l’aéronautique. Alors que l’aéronautique civil marque le début d’une carrière passionnante, l’entrée dans l’aéronautique militaire signera sa fin.

Travailler pour la France et la défense lui plaît ; il se sent utile. Mais la guerre en Syrie éclate et la réalité le rattrape. En arrivant au travail, ses collègues se congratulent, heureux d’annoncer que leurs missiles ont plus de 99 % de réussite sur cible. Le fossé est trop grand. Tout bascule, et Mikael ne se sent plus en accord avec son travail et son envie de construire un monde meilleur…

Au même moment, chez lui, il vit une rencontre catastrophique avec le lombricompostage classique. Moins d’un mois après sa tentative de réduction des déchets, son lombricomposteur s’emballe et Mikael se retrouve à cohabiter avec une colonie de moucherons et une odeur de déchets en putréfaction.

Ses amis ne veulent même plus venir chez lui. Pendant un mois, il tente en vain, de tout faire rentrer dans l'ordre. Il abandonne et renverse son lombricomposteur dans son pot de fleur. Il souhaite alors simplement en finir en rendant à la terre ce qui appartient à la terre.

Et en moins d’une semaine, tous ses problèmes disparaissent : plus d’odeur, plus de moucherons et plus de place sacrifiée. De là, il se dit que c’est un moyen de poursuivre sa transition écologique en recommençant son lombricompostage mais dans un pot de fleur.

L’idée de l’AquaCompot est née et elle l’amène à changer de voie professionnelle. Désormais, Mikael souhaite utiliser sa créativité pour simplifier l’accès à la protection de l’environnement.

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