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Le sportif de haut niveau, une gestion de patrimoine atypique !

L’analyse de Christian Hubert, Directeur de UFF Sport Conseil

Une carrière courte, une mobilité très fréquente, une fiscalité particulière… Le parcours des sportifs professionnels et des athlètes de haut niveau nécessite une approche patrimoniale spécifique.

UFF Sport Conseil, créé en 2001, est un pôle de conseillers en gestion de patrimoine spécialisés dans l’accompagnement des sportifs de haut niveau dans leurs « 3 vies » : la formation, la carrière professionnelle et la reconversion.
En 2015, le département UFF Sport Conseil,en gérant plus de 1 000 clients (48% sont en activité), dont 34 Clubs, fait partie des leaders, en matière de gestion de patrimoine dans les 5 sports collectifs majeurs : handball, basketball, volley, rugby et football.


1/ Gérer une carrière courte et préparer la sortie des terrains

« Pour un sportif professionnel, être bien conseillé est une base essentielle pour pratiquer son métier de façon plus relâchée. Personnellement, cela me permet de rester concentrée sur mes objectifs sportifs et de lâcher prise sur les aspects patrimoniaux de mon métier que je sais entre de bonnes mains », commente Alizé Cornet, joueuse de tennis professionnelle, 28ème joueuse mondiale au classement WTA (au 20 juillet 2015).

Alors qu’un particulier a en moyenne 40 ans pour préparer sa retraite, un sportif de haut niveau n’a que 10 à 12 ans avant d’envisager sa fin de carrière, et en activité, il fait face à un certain nombre d’impératifs :
a) S’assurer en cas de blessure
b) Une carrière courtequi nécessite de faire les bons choix et d’être réactif en matière de placements et d’investissements
c) La nécessité de faire coïncider le plus souvent fin de carrière et fin d’endettement,notamment en matière de crédit immobilier, de manière à ne plus avoir à budgéter de remboursement lorsque les revenus ne sont plus réguliers
d) La fréquence des mouvements professionnelset l’adaptabilité que cela nécessite.

A l’issue de leur carrière, certains sportifs pourront vivre de leurs placements, d’autres réaliser un projet professionnel grâce aux capitaux placés lors de leur carrière, ou se reconvertir dans une deuxième carrière et un nouveau métier. Les recommandations de Christian Hubert face à ces contraintes :

- S’assurer grâce à une prévoyance adaptée (IJ1 et perte de Licence) contre les éventuelles blessures ;

- Etablir un bilan précis de son budget mensuel, pour pérenniser l’épargne mise en place et l’optimiser ;

- Epargner le plus tôt possible, y compris pour les plus jeunes sportifs ;

- Mettre de côté le montant de ses impôts à venir ;

- Ouvrir un contrat d’assurance avec écrêtage automatique des plus-values ;

- Rester prudent et mesuré dans ses choix d’investissement.

Comme le résume Christian Hubert, « le sportif prend des risques avec son corps, pas avec son argent ».


2/ Le sportif de haut-niveau : un investisseur prévoyant, friand d’immobilier

Les sportifs ont un profil d’investissement particulier : ils privilégient les biens tangibles et les placements prudents :
- L’immobilier sous toutes ses formes, direct ou en parts constitue un investissement privilégié. Il s’agit d’un bien concret. Par ailleurs, il peut être assorti de réduction d’impôt. Son approche à travers la nue-propriété ou le démembrement retient régulièrement leur attention.
- Les sportifs ouvrent de plus en plus tôt des solutions qui leur permettront d’obtenir de futurs revenus dans les meilleures conditions fiscales, de type assurance ou PEA. Ces placements leur permettent d’envisager l’avenir de manière plus sereine et de mettre en place une stratégie pour leur après-carrière sportive.
- Enfin, on voit apparaître dans les portefeuilles des sportifs de haut niveau, des placements « plaisir », comme le vin.


3/ Les problématiques liées à la reconversion de mieux en mieux appréhendées par le monde sportif

Il n’est pas toujours facile, lorsque l’on pratique une activité sportive au haut niveau, d’envisager sa reconversion. Malgré tout, les sportifs professionnels anticipent aujourd’hui davantage leur après-carrière. Les clubs, aussi abordent fréquemment la reconversion et les sensibilisent au quotidien. Des évènements comme les salons permettent par exemple d’organiser des rencontres entre sportifs en activité et entreprises. Il n’est pas rare de voir d’anciens sportifs les guider et les conseiller. Ce bouche à oreille permet une mise en confiance et un phénomène d’émulation.


4/ Une hypothèse de reconversion : Conseiller en Gestion de Patrimoine au sein de l’UFF

Dans le cadre de son développement, l’UFF recrute en moyenne 10 à 12 sportifs de haut niveau par an. La société mise en effet sur ces tempéraments hors normes pour réussir dans ce métier exigeant qu’est le conseil en gestion de patrimoine. « Le sportif a toutes les compétences requises pour réussir sa reconversion : énergie, volonté farouche de performer, esprit d’équipe et résistance à la difficulté », estime Christian Hubert.

Les sportifs recrutés œuvrent dans 3 métiers : le conseil aux particuliers, le conseil aux entreprises et le management. Ils sont majoritairement issus de sports universitaires, possèdent une appétence pour le monde de la finance et la volonté d’apporter un service utile à leurs anciens partenaires.Leur clientèle se compose de 30 à 40% de sportifs ou d’acteurs évoluant dans le milieu sportif.

Plus d’informations https://www.uff.net/sportifs

 

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